Développement durable : « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Cette définition officielle s’applique évidemment à la filière viticole française et cela du vignoble au verre. Elle doit produire un vin sain, de qualité, identifié, issu de pratiques respectueuses de l’environnement, de l’implantation du vignoble à la mise en marché du vin. Il faut savoir que la viticulture est le deuxième utilisateur de produits phytosanitaires en France, après la céréaliculture. A elle seule, elle utilise 15,6 % de ces produits alors que les vignobles ne constituent que 3,2 % des surfaces agricoles. De nombreuses démarches ont été engagées. Ainsi, le logo « AB » couvre-t-il des vins issus de raisins de l’agriculture biologique ou de l’agriculture raisonnée. Il existe aussi des labels certifiés par des organismes privés

Ainsi peut-on citer « Nature et Progrès », « Biodyvin » ou « Demeter », ces deux derniers respectant la méthode biodynamique. Des efforts sont faits de plus en plus, pour améliorer les performances environnementales du secteur viticole, tant pour réduire les effets nocifs sur l’environnement que pour des raisons purement commerciales en terme d’image auprès des consommateurs.