Ce goût de bouchon (défaut) est associé à une odeur de moisi, de  carton mouillé. Il est dû a un bouchon défectueux. Plusieurs facteurs peuvent être mis en cause : le procédé de traitement du liège;  la présence d’un micro-organisme dans l’écorce du liège ou bien encore la mauvaise qualité de la futaille dans laquelle le vin a été élevé. Autres responsables incriminés,  les conditions de stockage et de transport des bouchons et du vin.

Contrairement aux idées reçues, la durée de vie d’un bouchon, fonction de sa qualité, comprise entre 30 et 50 ans, est rarement à l’origine du goût de bouchon. Certains produits fongicides utilisés pour le traitement du bois (charpente, palette…) peuvent être dégradé en TCA (trichloroanisol), composé chimique responsable du goût de bouchon dans le vin. Cette dégradation s’opère par les moisissures présentes dans la cave à l’état naturel avec contamination de l’ambiance. Il arrive donc de trouver des vins au goût de bouchon qui sont conservé en fûts  en cave et qui n’ont, de ce fait jamais été embouteillé.

10 % de la production mondiale affectée

Les vins bouchonnés présentent des concentrations moyennes de TCA de 8 monogrammes par litre (monogramme = 1 milliardième de gramme). Cette molécule est décelable dès 5 monogrammes par litre (voir 2 ou 3 monogrammes pour un nez entraîné). Le goût bouchonné touche aujourd’hui 10 % de la production mondiale, ce qui laisse la place à l’innovation, c’est-à-dire à d’autres techniques de bouchage : bouchon synthétique, capsule à vin, bouchon en agglomérés, bouchon technique (composé d’un corps micro-granulé avec une rondelle de liège naturel sur chaque extrémité).

Un nouveau bouchon, le Diam a le triple avantage d’être neutre et de par sa structure, garantir une évolution parfaite tout en offrant un débouchage confortable. De plus, par un procédé breveté, le TCA responsable du goût de bouchon a été éliminé.