Lutte raisonnée (viticulture) : cette lutte peut se résumer ainsi : le bon produit, la bonne dose avec le bon appareil, au bon moment. Si les moyens utilisés sont les mêmes que pour la lutte chimique d’assurance, ils sont utilisés de manière plus raisonnable. Cette méthode de lutte oblige le vigneron à une observation précise et permanente de son vignoble. Il doit être capable de reconnaître les différents ennemis de la vigne. Cette démarche peut être considérée comme transitoire, un premier pas pourrait-on dire vers la lutte intégrée ou biologique. Elle a pour effet de diminuer d’une manière significative l’utilisation des produits phytosanitaires.