Mâcon, appellation régionale suivi du nom de la commune : en contre bas, la liste des dénominations géographiques de l’appellation Mâcon (en blanc en rouge et en rosé). Le nom de la commune d’origine peut être adjoint à celui de Mâcon lorsque le vin est produit sur les aires délimitées des 20 regroupements de communes définis dans le décret.
(Communes de l’arrondissement de Mâcon et 11 communes proches).

  • Mâcon-Azé
  • Mâcon-Bray
  • Blanot
  • Chissey-lès-Mâcon
  • Cortembert
  • Mâcon-Burgy
  • Mâcon-Bussière
  • Mâcon-Chaintré
  • Chânes
  • Crêches-sur-Saône
  • Mâcon-Chardonnay
  • Ozenay
  • Plottes
  • Tournus
  • Mâcon-Charnay-lès-Mâcon
  • Mâcon-Cruzille
  • Grevilly
  • Martailly-lès-Brancion
  • Davayé
  • Mâcon-Fuissé
  • Mâcon-Igé
  • Mâcon-La Roche-Vineuse
  • Chevagny-les-Chevrières
  • Hurigny
  • Mâcon-Lugny
  • Bissy-la-Mâconnaise
  • Saint-Gengoux-de-Scissé
  • Mâcon-Loché
  • Mâcon-Mancey
  • Mâcon-Boyer
  • La Chapelle-sous-Brancion>
  • Etrigny
  • Jugy
  • Laives
  • Montceaux-Ragny
  • Nanton
  • Sennecey-le Grand
  • Vers
  • Mâcon-Milly-Lamartine
  • Berzé-la-Ville
  • Berzé-le-Châtel
  • Sologny
  • Mâcon-Montbellet
  • Mâcon-Péronne
  • Saint-Maurice-de-Satonnay
  • Clessé
  • Mâcon-Pierreclos
  • Mâcon-Prissé
  • Mâcon- Solutré-Pouilly
  • Saint-Gengoux-le-National
  • Ameugny
  • Bissy-sous-Uxelles
  • Bonnay
  • Bresse-sur-Grosne
  • Burnand
  • Champagny-sous-Uxelles
  • Chapaize
  • Cortevaix
  • Curtil-sur-Burnand
  • Lournand
  • Malay
  • Massy
  • Saint-Ythaire
  • Salornay-sur-Guye
  • Savigny-sur-Grosne
  • Sigy-le-Châtel
  • La Vineuse
  • Uchizy
  • Mâcon-Vergisson
  • Mâcon-Verzé
  • Mâcon-Vinzelles.

Les blancs (les quatre cinquième de la production), tous secs, proviennent du chardonnay et du pinot blanc. Ils titrent 10° d’alcool au minimum pour le Mâcon et 11° pour le Mâcon supérieur. Sans avoir la classe des Pouilly, ils en ont pourtant certaines qualités, avec moins de corps et de finesse. Ils ont également cette robe toute en légèreté qui va du plus clair à l’or le plus jaune. Au nez, leurs arômes suggèrent le genêt, la rose blanche, l’acacia, le chèvrefeuille, la fougère, la verveine, la citronnelle, les agrumes (pamplemousse, mandarine). Des nuances de pin, de coing, de fenouil apparaissent en fin de bouche. Attention ! Ils peuvent être vendus sous l’appellation Bourgogne.

Les rouges souples, légers et friands, à la robe rubis, aux parfums intenses et frais de cassis et framboise, sont des vins espiègles que l’on déguste frais. Plus travaillés, la robe peut aller du rouge cerise au rubis foncé, en passant par le grenat soutenu. Les reflets violacés sont typiques du Gamay. Au nez, leurs arômes développent des accents de petits fruits rouges et noirs (groseille, myrtille), où se marient le sous-bois, le champignon, le noyau. L’âge les tire vers le pruneau, le poivre. Les cépages sont Gamay noir à jus blanc ou pinot noir (avec une tolérance de 15% de vignes blanches). La maturité recherchée se situe entre 11 et 12° potentiels.

Les Mâcon peuvent se garder quelques années pour les blancs et les rouges. Les rosés sont à boire jeunes.