Chêne-liège : chêne méditerranéen qui fournit le liège. Il est détaché par plaques dans lesquelles sont découpés les bouchons.

Le chêne-liège est un arbre au tempérament calcifuge, c’est-à-dire poussant essentiellement sur des sols pauvres en calcaire actif (granit, gneiss, schistes, …). De petite taille, il ne dépasse que très rarement les 25 mètres. Sa taille habituelle est de l’ordre de 13 mètres. C’est l’écorce du chêne-liège qui représente la partie la plus singulière de cet arbre : un tissu végétal constitué de micro-cellules mortes alvéolées, composé à 90% de matière gazeuse, qui  confèrent au liège une densité extrêmement faible.

La première mention de l’utilisation du liège en bouchage remonte il y a 5 siècles avant J.C. Il était utilisé pour boucher les amphores qui contenaient déjà du vin. Mais c’est à partir de 1681, avec la généralisation de la bouteille en verre, que Dom Pérignon, moine Bénédictin, utilise le liège pour boucher son vin pétillant. Ce sera le départ du développement d’une activité qui passera rapidement à l’échelle industrielle et qui s’étendra aux autres pays d’Europe. Le chêne-liège est une essence forestière occupant une aire relativement restreinte en France. Elle prospère exclusivement dans le bassin de la méditerranée occidentale, tout en débordant sur les côtes atlantiques.

  • Département du Var : 33 000 Ha d’aire dont 23 000 économiquement exploitable
  • Département de la Corse : 21 500 pour 15 500
  • Département Pyrénées Orientales : 16 000 pour 5000
  • Région Aquitaine : à peine 100 ha