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Les 363 appellations (AOP/AOC) : index 2024

Premier index global de toutes les appellations (AOP) 2024 classées de A à Z avec mention de la région, du département et des cépages autorisés.

En exclusivité, ce tour de France des 363 AOC/AOP avec leurs régions, leurs départements, leurs cépages et leurs couleurs. Un index qui recouvre l’ensemble des appellations (AOP/AOC) françaises.

L’Appellation d’origine protégée (AOP) désigne un vin dont toutes les étapes de production sont réalisées selon un savoir-faire reconnu dans une même aire géographique, qui donne ses caractéristiques au produit. C’est un signe européen qui protège le nom du produit dans toute l’Union européenne. L’Appellation d’origine contrôlée (AOC) désigne tous les vins répondant aux critères de l’AOP et protège la dénomination sur le territoire français.

Les Monts Damnés, vignoble mythique à Sancerre. En contre-bas, le hameau de Chavignol et à l’horizon, sur son piton, la commune de Sancerre Photo © François Collombet

A/

Ajaccio (Corse). Principaux cépages en rouge et rosé : barbaroux (barbarossa), nielluccio, sciaccarello (proportion supérieure ou égale à 40 %), vermentino (malvoisie de Corse). Accessoires : aleatico, carcajolo, carignan, cinsaut, grenache, morrastel (minustello).

Ajaccio blanc : vermentino (malvoisie de Corse) proportion supérieure ou égale à 80 %. Accessoires : biancu gentile, codivarta, genovese, ugni blanc (rossola).

Aloxe-Corton (Bourgogne, Grand Cru de la Côte de Beaune). En rouge : pinot noir ? En blanc : chardonnay

Château Corton Grancey a été construit en 1749 à Aloxe-Corton (au nord du village d’Aloxe-Corton) sur l’emplacement d’une ancienne carrière. Il appartient à la famille Latour depuis 1891. Depuis plus de deux siècles, il a donné son nom à une cuvée mythique, le Grand Cru « Château Corton Grancey », vin unique, fruit d’un assemblage de terroirs issus de géologies proches. Ce vin est la somme de quatre climats de Corton Grand Cru du Domaine Latour : « Les Bressandes », « Les Perrières », « Les Grèves » et le « Clos du Roi », dont les proportions varient selon les années. Photo © François Collombet

Alsace (Blanc à 90 %). Cépages muscat, sylvaner, pinot blanc, pinot gris, pinot noir, riesling et gewurztraminer et deux assemblages : l’Edelzwicker et le Gentil, assemblage de 50 % minimum de cépages nobles (riesling, pinot gris, gewurztraminer et muscat)

Alsace Chasselas (ou Gutedel) : blanc sec (0,9 % du vignoble alsacien). Cépage chasselas

Alsace Edelzwicker (assemblage de plusieurs cépages blancs). Assemblage constitué au minimum de 50 % de riesling, muscat, pinot gris et/ou gewurztraminer, le reste étant composé de sylvaner, chasselas et/ou pinot blanc.

Alsace Gewürztraminer (17,9 % du vignoble alsacien) : blanc sec et vendanges tardives. Cépage : gewürztraminer

Alsace Grand Cru : 51 Grands Crus d’Alsace (Blanc sec, Vendanges Tardives et Sélection de Grains Nobles)*. Seuls les 4 cépages dits « nobles » : riesling, muscat, pinot gris et gewurztraminer sont autorisés. Deux mentions peuvent en effet compléter les Appellations Alsace Grand Cru : Vendanges Tardive et Sélection de Grains Nobles*.

*La volonté de mieux adapter le cépage au terroir a poussé les autorités à reconnaître le sylvaner
(interdit jusqu’à présent de Grand Cru) dans un seul grand cru : le Zolzenberg de Mittelbergheim
.

*Les vins portant ces mentions sont récoltés en surmaturité lors de très bonnes années, et pour les Sélections de Grains Nobles, par tris des grains atteints de pourriture noble (Botrytis cinerea), seules les baies les plus desséchées étant conservées

Liste des 51 Grands Crus d’Alsace et des régions

  • Alsace grand cru altenberg de bergbieten (Bergbieten)
  • Alsace grand cru altenberg de bergheim (Bergheim)
  • Alsace grand cru altenberg de wolxheim (Wolxheim)
  • Alsace grand cru brand (Turckheim)
  • Alsace grand cru bruderthal (Molsheim)
  • Alsace grand cru eichberg (Eguisheim))
  • Alsace grand cru engelberg (Dahlenheim)
  • Alsace grand cru florimont (Ingersheim)
  • Alsace grand cru frankstein (Dambach-La-Ville)
  • Alsace grand cru froehn (Zellenberg)
  • Alsace grand cru furstentum (Kientzheim)
  • Alsace grand cru geisberg (Ribeauvillé)
  • Alsace grand cru gloeckelberg (Rodern)
  • Alsace grand cru goldert (Gueberschwihr)
  • Alsace grand cru hatschbourg (Hattstatt)
  • Alsace grand cru hengst (Wintzenheim)
  • Alsace grand cru kaefferkopf (Ammerschwihr)
  • Alsace grand cru kanzlerberg (Bergheim)
  • Alsace grand cru kastelberg (Andlau)
  • Alsace grand cru kessler (Guebwiller)
  • Alsace grand cru kirchberg de Barr
  • Alsace grand cru kirchberg de Ribeauvillé (Ribeauvillé)
  • Alsace grand cru kitterlé (Guebwiller)
  • Alsace grand cru mambourg (Sigolsheim)
  • Alsace grand cru mandelberg (Mittelwihr)
  • Alsace grand cru marckrain (Bennwihr)
  • Alsace grand cru moenchberg (Andlau)
  • Alsace grand cru munchberg (Nothalten)
  • Alsace grand cru ollwiller (Wuenheim)
  • Alsace grand cru osterberg (Ribeauvillé)
  • Alsace grand cru pfersiberg (Eguisheim)
  • Alsace grand cru pfingstberg (Orschwihr)
  • Alsace grand cru praelatenberg (Kintzheim)
  • Alsace grand cru rangen (Thann)
  • Alsace grand cru rosacker (Hunawihr)
  • Alsace grand cru saering (Guebwiller)
  • Alsace grand cru schlossberg (Kientzheim)
  • Alsace grand cru schoenenbourg (Riquewihr)
  • Alsace grand cru sommerberg (Niedermorschwihr)
  • Alsace grand cru sonnenglanz (Beblenheim)
  • Alsace grand cru spiegel (Bergholz)
  • Alsace grand cru sporen (Riquewihr)
  • Alsace grand cru steinert (Pfaffenheim)
  • Alsace grand cru steingrübler (Wettolsheim)
  • Alsace grand cru steinklotz (Marlenheim)
  • Alsace grand cru vorbourg (Rouffach)
  • Alsace grand cru wiebelsberg (Andlau)
  • Alsace grand cru wineck-(schlossberg)
  • Alsace grand cru winzenberg (Blienschwille)r
  • Alsace grand cru zinnkoepflé (Westhalten)
  • Alsace grand cru zotzenberg (Mittelbergheim)
Alsace vue-sur-riquewihr-au-pied-du-schoenenbourg grand cru
Riquewihr au pied du Schoenenbourg Grand Cru. Les schoenenbourgs comptent parmi les très grands vins de terroirs Alsaciens. Ils rassemblent 53,40 ha situés entre 270 m et 375 m d’altitude sur un coteau aux pentes assez raides exposées au sud et sud-est. Le riesling domine. Sur sa parcelle, le domaine Marcel Deiss y a complanté tous les cépages alsaciens. (DR)

Alsace Klevener de Heiligenstein (Blanc sec) : le klevener n’est autre que le savagnin rose, désigné aussi sous le nom de traminer
Alsace Muscat (2,3 % du vignoble alsacien) : blanc sec. Cépage muscat
Alsace Pinot Blanc (20,8 % du vignoble alsacien) : cépage Pinot blanc
Alsace Pinot Gris (11,9 % du vignoble alsacien) : blanc moelleux. Cépage pinot gris
Alsace Pinot Noir (rouge); 9,1 % du vignoble alsacien. Cépage pinot noir
Alsace Riesling (22,9 % du vignoble alsacien) : blanc sec et vendanges tardives. Cépage riesling
Alsace Sylvaner (blanc sec) ; 12,4 % du vignoble alsacien. Cépage sylvaner

Anjou (vallée de la Loire, Maine-et-Loire). Rouge et Rosé. Principaux cépages : cabernet franc, cabernet sauvignon. Accessoires : grolleau, pineau d’Aunis. Cépages accessoires ≤ 30 % de l’encépagement et celle du grolleau ≤ 10 %.

Anjou Blanc : chenin (ou pineau de la Loire). Accessoires : chardonnay, sauvignon, proportions ≤ 20 % de l’encépagement.

Anjou mousseux en blanc : chenin (ou pineau de la Loire). Accessoires : cabernet franc, cabernet sauvignon, chardonnay, gamay, grolleau gris, pineau d’Aunis. Proportion de chardonnay ≤ 20 % de l’encépagement.

Anjou mousseux en rosé : cabernet franc, cabernet sauvignon, gamay, grolleau, grolleau gris, pineau d’Aunis

Anjou-Coteaux de la Loire (blanc moelleux) : cépage chenin

Anjou-gamay (rouge) : cépage gamay

Anjou-Villages (rouge) : cabernet franc (70 %) et cabernet sauvignon (30 %)

Anjou-Villages Brissac (rouge) : cabernet franc (70 %) et cabernet sauvignon (30 %)

Arbois / Arbois vin de paille / Arbois vin jaune / Arbois Pupillin (Jura). Blanc : principaux cépages (≥ 80 % de l’encépagement) : chardonnay, savagnin. Accessoires : pinot noir, poulsard (appelé localement ploussard), trousseau

  • Vin de paille : chardonnay, poulsard N (appelé localement ploussard), savagnin, trousseau.
  • Vin jaune : savagnin
  • En rouge et rosé : principaux cépages : pinot noir, poulsard (appelé localement ploussard), trousseau. Accessoires : chardonnay, savagnin.

Auxey-Duresses (Bourgogne, Côte de Beaune) : en rouge, pinot noir. En blanc, chardonnay.

B/

Bandol (Provence, Var) : 31 % rouge. Principaux cépages : cinsaut, grenache, mourvèdre. Accessoires : carignan, syrah (proportion du mourvèdre entre 50 % et 95 % de l’encépagement et celle des cépages accessoires ≤ 10 %)

  • Bandol (64 % rosé). Principaux cépages : cinsaut, grenache, mourvèdre. Accessoires : bourboulenc, carignan, clairette, syrah, ugni blanc
  • Bandol blanc (5 %). Principaux cépages : bourboulenc, clairette, ugni blanc. Accessoires : marsanne, sauvignon, sémillon, vermentino.

Banyuls et Banyuls Grand Cru (vin doux naturel en blanc, rosé, rimage, tuilé, hors d’âge, rancio) : Roussillon, Pyrénées-Orientales. Minimum de 50 % de grenache noir dans son assemblage (75 % lorsqu’il est Grand Cru), grenache blanc, et grenache noir

Barsac (moelleux ou liquoreux) : Bordeaux, Sauternes. Cépages sauvignon blanc, sauvignon gris, sémillon, muscadelle

Bâtard-Montrachet (Bourgogne, Côte de Beaune). Exclusivement blanc (chardonnay)

Bâtard-Montrachet (Photo FC)
Bâtard-Montrachet (11 ha) appartient aux cinq appellations classées Grands Crus de la Côte de Beaune, avec Bienvenues-Bâtard-Montrachet, Chevalier-Montrachet, Criots-Bâtard-Montrachet et Montrachet. Photo © François Collombet

Béarn (Sud-Ouest, Béarn Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées et Gers). Rouge et Rosé (44 % et 55 %) : cépages tannat, cabernet franc et cabernet sauvignon

Béarn blanc (1 %). Cépages petit manseng, gros manseng, pinenc, sauvignon…

Béarn-Bellocq (Sud-Ouest, Pyrénées-Atlantiques). Rouge : tannat. L’AOC Béarn Bellocq, issue de l’AOC Béarn, désigne 90 ha de vignes autour de Bellocq, Orthez, Lahontan et Salies-de-Béarn.

Beaujolais (Rhône et Saône-et-Loire). Rouge et Rosé (97%) : gamay noir à jus blanc mais la législation autorise 15 % de cépages accessoires, comme le chardonnay, le pinot noir et gris, l’aligoté ou le melon

Beaujolais Blanc (3 %) : chardonnay

La vinification beaujolaise classique est une macération semi-carbonique par macération de vendange entière, puis pressurage et fin de fermentation à température maîtrisée. Ce mode opératoire est exigé en primeur

Beaujolais Nouveau (ou Beaujolais Primeur) Rouge : gamay noir à jus blanc. Il est produit sur l’ensemble de l’aire d’appellation des beaujolais et beaujolais-villages. Mise en vente dans le monde entier chaque troisième jeudi de novembre

Beaujolais supérieur (Rhône et Saône-et-Loire). Rouge : gamay à jus blanc. Les Beaujolais supérieurs (uniquement produits en vins rouges) sont issus de parcelles sélectionnées, qui présentent un rendement inférieur, et ont un degré naturel supérieur d’un demi-degré.

Beaujolais-Villages /Beaujolais-Villages Nouveau (Nord du département du Rhône et sur quelques communes de Saône-et-Loire). Rouge : gamay noir à jus blanc. Une partie de la production est commercialisée en primeur sous le nom de Beaujolais-Villages Nouveau. Beaujolais-Villages Blancs (très rares) : chardonnay

Beaumes-de-Venise (Vallée du Rhône méridionale, Vaucluse). Rouge : grenache (au minimum 50 % de l’encépagement) et syrah (de 25 à 50 % de l’encépagement)

Beaune (Bourgogne, Côte de Beaune) en rouge : pinot noir et en blanc chardonnay

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Beaune Clos des Mouches Premier Cru se situe à l’extrême sud de l’aire d’appellation Beaune, jouxtant Pommard. Sur les 14 ha, Joseph Drouhin en possède 6,75 ha en pinot noir (Photo Joseph Drouhin)
Cette cuvée de Beaune 1er Cru Clos des Mouches Hughes & Louis Bétault a été mise en vente pour la première fois aux enchères des Hospices de Beaune 2022.Photo © François Collombet
Beaune-Grèves 1er Cru, Vigne de l’Enfant Jésus (3,92 ha), ce prestigieux 1er Cru a été acquis par la Maison Bouchard Père & Fils en 1791 (comme Bien national). Cette parcelle est située au coeur des 32 ha de l’appellation Beaune Grèves. La Maison en a toujours le monopole. Bouchard Père & Fils (130 ha de vignes sur les plus beaux terroirs de la Côte de Beaune) est détenu par la famille Pinault et Henriot respectivement propriétaires d’Artemis Domaines et de Maisons & Domaines Henriot. Le nouvel ensemble est aujourd’hui mis en commun et piloté par la famille du milliardaire François Pinault. Ici, dégustation de ce 1er Cru Vigne de l’Enfant Jésus 2018 Chez Bouchard Père & Fils à Beaune, servi et commenté par Clément Lefol, responsable boutique. Photo © François Collombet

Bellet (sur les hauteurs de Nice, Alpes-Maritimes). Une petite appellation de 50 ha. Blanc 35 % : rolle (plant typiquement niçois, cépage essentiel des vins blancs de l’appellation de 80 à 90 %. Cépage complémentaire : chardonnay

Bellet rouge et rosé (42 % et 23 %) : folle noire (ainsi nommée pour son rendement très capricieux d’une année à l’autre), braquet (qui est aussi le nom d’une ancienne famille du terroir), grenache et cinsault

Bergerac (Sud-Ouest, Dordogne). Rouge et Rosé (59 % et 14 %). Cépages : cabernet sauvignon, cabernet franc, merlot, cot ou malbec, fer servadou, merille ou périgord

Bergerac Blanc (27 %) : principaux cépages : sémillon, sauvignon, muscadelle, ondenc, chenin blanc. Accessoire : ugni blanc (≤ 25 %). Le pourcentage de sauvignon doit être au moins égal à celui de l’ugni blanc

Bienvenues-Bâtard-Montrachet (Bourgogne, Côte de Beaune). Exclusivement blanc (chardonnay)

Blagny (Bourgogne, Côte de Beaune). Exclusivement rouge (pinot noir)

Blaye-côtes-de-bordeaux (Blayais, Gironde). Rouge : principaux cépages (≥ 50 % de l’encépagement) : cabernet-sauvignon, cabernet franc, merlot.

De l’estuaire de la Gironde, la Citadelle de Blaye et le Verrou de l’estuaire sont inscrits sur la liste du Patrimoine Mondial. Le vignoble (6000 ha) sous l’appellation Blaye Côtes de Bordeaux est cultivé en majorité à flanc de coteaux.  À des paysages vallonnés s’oppose l’horizon presque marin des bords de l’estuaire. Photo © François Collombet
Blaye Côtes de Bordeaux Rouge 2022 (Du Raisin, c’est tout !) Vignobles Gabriel & Co. Un vignoble de 44 ha à Saint-Christoly-de-Blaye. Assemblage à majorité merlot (75 %), 15 % malbec et 10 % carménère. Vinification en levures spontanées et sans intrant, ni sulfite ajouté. Ici avec à gauche, Aymeric Dubroca et à droite, Thomas Novoa. Photo © François Collombet

Blaye-côtes-de-bordeaux Blanc : le sauvignon reste le cépage roi, souvent assemblé au sémillon et à la muscadelle. Cépages accessoires : colombard et ugni blanc (trebbiano)

Bonnes-Mares (Bourgogne, Grand Cru de la Côte de Nuits). Exclusivement rouge (pinot noir)

Bonnes-Mares sur la commune de Morey-Saint-Denis
Bonnes-Mares, ce grand cru  proche de Nuits- Saint-Georges, à mi-distance entre Musigny et Chambertin, est l’un des plus réputés de Bourgogne. Il se situe juste après le Clos de Tart (à Morey-Saint-Denis) en allant vers le sud. Photo © François Collombet

Bonnezeaux (Anjou, Vallée de la Loire) : blanc moelleux (chenin)

Bordeaux Rouge / Bordeaux Blanc / Bordeau Rosé / Bordeaux Claret / Clairet

La mention « claret » est réservée aux vins rouges et « clairet », aux vins rosés foncés.

Bordeaux Blanc (9 % blanc). Principaux cépages : sémillon, sauvignon, sauvignon gris, muscadelle. Accessoires : colombard, merlot blanc, ugni blanc

Bordeaux Rosé (7 %, autres que clairet). Principaux cépages : cabernet sauvignon, cabernet franc, merlot, cot (ou malbec), carménère, petit verdot. Accessoires : sémillon, sauvignon, sauvignon gris

Bordeaux Rouge (84 %) rouge et rosés avec ou sans la mention « clairet ». Cépages : cabernet sauvignon, cabernet franc, merlot, cot (ou malbec), carménère, petit verdot

Bordeaux Haut-Bénauge (Entre-deux-Mers). Blanc doux, blanc sec : cépages sémillon, sauvignon, sauvignon gris, muscadelle

Bordeaux supérieur (moelleux). Assemblage de sémillon, sauvignon, muscadelle et de sauvignon gris

Bordeaux supérieur rouge : cabernet sauvignon, cabernet franc, merlot, côt (ou Malbec), carménère, petit verdot

Bourgueil (Loire, Touraine, Indre-et-Loire). Rouge et Rosé (98 % et 2 %). Cépages : cabernet franc (localement appelé breton). Plus quelques parcelles de cabernet sauvignon qui peuvent entrer dans l’assemblage (maximum 10 %)

Bourgogne : 61 % blanc + 11 % (effervescent). Principaux cépages : chardonnay, pinot blanc. Accessoire : pinot gris (≤ 30 % de l’encépagement)

Bourgogne rouge : 28 % (avec le rosé). Cépage pinot noir. Cépages accessoires : chardonnay, pinot blanc, pinot gris et césar (pour le seul département de l’Yonne, ≤ 10 %)

Bourgogne rosé : 28 % (avec le rouge). Principaux cépages : pinot noir, pinot gris. Cépages accessoires : pinot blanc, chardonnay, césar (pour le seul département de l’Yonne, ≤ 10 %)

Bourgogne avec mentions géographiques complémentaires

Avec mention géographiques complémentaires, cépages autorisés : voir Bourgogne. Dans cette liste, presque tous sont en 3 couleurs (rouge, blanc et rosé)

Bourgogne-La-Chapelle-Notre-Dame

Bourgogne-Le Chapitre

Bourgogne-Chitry

Bourgogne Côte-d’Or

Bourgogne-Côte-Chalonnaise

Bourgogne-Côtes-du-Couchois (en rouge seulement)

Cette appellation Bourgogne Côtes du Couchois de 30 ha se situe au sud de la Côte de Beaune et des Hautes Côtes de Beaune. C’est un vignoble très morcelé dans ce très tranquille paysage du sud Bourgogne. DR

Bourgogne-Côte-Saint-Jacques

L’appellation Bourgogne Côte Saint-Jacques est la plus septentrional de la Bourgogne. Exposées au sud-sud est, surplombant la vallée de l’Yonne, les vignes de la Côte Saint-Jacques sont adossées au plateau du Pays d’Othe. Le terrain est essentiellement composé d’argile à une prépondérante portion de silex sur un sous-sol Turonien (craie tendre), unique dans la région viticole, ce qui offre des vins indubitablement typiques avec un aspect gustatif proche de la pierre à fusil, notamment pour les vins gris issus de pinot gris. Ici, les vignes du domaine de la famille Vignot, 12 ha dont 10 ha en AOC Bourgogne- Côte Saint-Jacques. (DR)

Bourgogne-Coulanges-la-Vineuse

Bourgogne-Épineuil

Bourgogne-Hautes-Côtes-de-Beaune

Bourgogne-Hautes-Côtes-de-Nuits

Bourgogne-Montrecul ou Montre-Cul ou En-Montre-Cul

Bourgogne-Tonnerre (en blanc seulement)

Bourgogne Aligoté (Blanc). Cépage aligoté

Bourgogne Mousseux (rouge effervescent). Principaux cépages : gamay, pinot noir, césar (pour le département de l’Yonne). Accessoires : aligoté, chardonnay, gamay de Bouze, gamay de Chaudenay, melon, pinot blanc, pinot gris

Bourgogne-Passe-tout-grains (rouge et rosé). Cuvage commun de pinot noir (au moins un tiers) et de gamay noir à jus blanc. En cépages accessoires (mais limité à 15 %) : chardonnay, pinot blanc et pinot gris

Bouzeron Aligoté (Bourgogne) : Saône-et-Loire. Blanc : cépage exclusif l’aligoté

Bouzeron
L’appellation Bouzeron en Bourgogne (Côte Chalonnaise et Côtes du Couchois) sur 56 ha est le royaume de l’aligoté et de sa variante, l’aligoté doré. (DR)

Brouilly (Cru du Beaujolais). Rouge : cépage gamay noir à jus blanc

Brouilly, Côte de Brouilly, deux crus du Beaujolais, les plus au sud du Beaujolais. Ici, Coucher de soleil sur le mont Brouilly. Photo Château Thivin

Brulhois (Sud-Ouest) : Lot-et-Garonne, Tarn-et-Garonne et Gers. Rouge et Rosé (85 % et 15 %). Cépages : tannat, merlot, cot, fer servadou, cabernet franc, cabernet sauvignon, abouriou

Bugey (Jura, Ain). Rouge : cépages gamay, pinot noir et mondeuse

Bugey Rosé : gamay et pinot noir (cépages principaux au minimum 50 % de l’encépagement). En cépages accessoires : mondeuse, pinot gris et poulsard

Bugey Blanc : chardonnay (au minimum 50 % de l’encépagement). Cépages accessoires : aligoté, altesse, jacquère, pinot gris et mondeuse blanche

Bugey Manicle (Jura). Rouge : pinot noir. Blanc : chardonnay

Bugey Montagnieu (Jura). Rouge : cépage mondeuse

Bugey mousseux ou pétillant (Jura) Rosé : cépages gamay et pinot noir (cépages principaux représentant ensemble ou séparément au minimum 50 % de l’encépagement). Mondeuse, pinot gris et poulsard en cépages accessoires

Bugey mousseux ou pétillant Blanc : Chardonnay, jacquère et molette (cépages principaux représentant ensemble ou séparément au minimum 70 % de l’encépagement) ainsi que l’aligoté, altesse, mondeuse blanche, pinot gris, gamay, pinot noir, mondeuse et poulsard

Bugey mousseux ou pétillant Cerdon (Jura) Rosé : cépages gamay et poulsard

Bugey mousseux ou pétillant Montagnieu (Jura) Blanc : altesse, chardonnay et mondeuse (cépages principaux) représentant ensemble ou séparément au minimum 70 % de l’encépagement) ainsi que jacquère, pinot noir, gamay et molette en cépages accessoires

Buzet (Sud-Ouest) : Lot-et-Garonne. Blanc (3 %) et comme cépages principaux : muscadelle, sauvignon, sauvignon gris, sémillon. Accessoires : colombard, gros manseng et petit manseng

Buzet rouge et rosé (65 % et 32 %). Principaux cépages : cabernet franc, cabernet sauvignon, cot, merlot. Accessoires : abouriou, petit verdot

C/

Cabardès (Languedoc, Aude). Rouge et Rosé : 40 % de cépages atlantiques (merlot, cabernet sauvignon, cabernet franc) et au moins 40 % de cépages méditerranéens (syrah, grenache). Cot, fer servadou et cinsault peuvent compléter les assemblages (≤ 20 %). En revanche, seuls les vins produits à partir des cépages méditerranéens peuvent prétendre à l’AOC Languedoc

Cabernet d’Anjou (Loire) : Maine-et-Loire. Rosé : cabernet franc et cabernet sauvignon

Cabernet-de-Saumur (Loire, Saumurois) : Maine-et-Loire. Rosé : cabernet franc et cabernet sauvignon

Cadillac (Bordeaux, Entre-deux-Mers). Blanc doux (et liquoreux) : sauvignon, sémillon, muscadelle

Cadillac-Côtes de Bordeaux (Entre-deux-Mers). Rouge : 55 % merlot, 25 % cabernet sauvignon, 15 % cabernet franc, 5 % malbec

Cahors (Sud-Ouest, Lot) Rouge : cot (également appelé malbec, ≥ 70 % de l’encépagement). Accessoires : merlot, tannat. La conformité de l’encépagement est appréciée sur la totalité des parcelles de l’exploitation produisant le vin de l’appellation

Cairanne (Vallée du Rhône méridionale, Vaucluse) Rouge 96 %. Cépages : grenache (≥ 50 % de l’encépagement), syrah, mourvèdre (≥ 20 %). Associés : cinsault, carignan

Cairanne Blanc (4 %) : clairette (≥ 30 %), grenache blanc (≥ 20 %), roussanne (≥ 20 %). Associés : bourboulenc, Viognier, Marsanne, picpoul

Canon-Fronsac (Bordeaux, Libournais). Rouge avec comme principaux cépages : cabernet franc, cabernet sauvignon, merlot. Cépages accessoires : carménère, cot (ou malbec), petit verdot. (Proportion cépages principaux ≥ 80 % de l’encépagement)

Cassis (Provence, Bouches-du-Rhône) Blanc (71 %). Principaux cépages : marsanne, clairette (≥ 60 % de l’encépagement). Secondaires : ugni blanc, bour

Cassis Rosé et Rouge (27 % et 2 %) : grenache, cinsault, mourvèdre

Castillon-Côtes-de-Bordeaux (Libournais). Rouge : 70 % merlot, 20 % cabernet-franc, 10 % cabernet sauvignon

Cérons (Bordeaux) moelleux ou liquoreux : cépages sauvignon blanc, sauvignon gris, sémillon, muscadelle

Chablis (Bourgogne, Auxerrois, Yonne) Blanc : chardonnay

L’appellation Chablis Grand Cru compte 7 Climats : Blanchot, Bougros, Les Clos, Grenouilles, Preuses, Valmur, Vaudésir. Elle est produite essentiellement sur le village de Chablis, mais aussi sur Fyé et Poinchy (Drouhin)

Chablis Premier Cru (Bourgogne, Auxerrois, Yonne). Blanc : chardonnay

Chablis Grand Cru (Bourgogne, Auxerrois, Yonne) Blanc : chardonnay

Chablis de la colline des Grands Crus
Chablis, de la colline des Grands Crus. Photo © François Collombet

Liste des Grands Crus de Chablis

Chablis Grand Cru Blanchot

Chablis Grand Cru Bougros

Chablis Grand Cru Les Clos

Chablis Grand Cru Grenouilles

Chablis Grand Cru Les Preuses

Chablis Grand Cru Valmur

Chablis Grand Cru Vaudésir

Chablis
Vignoble de Chablis en venant de Tonnerre sur la commune de Fyé. Photo © François Collombet

Chambertin (Bourgogne Grand Cru de la Côte de Nuits) Rouge : pinot noir

Chambertin (19 ha et 19 ares) partage avec le clos de Bèze, le prestige absolu des grands crus de la Côte de Nuits. Chambertin est connu sous ce nom depuis le XIIIe siècle et ses limites n’ont jamais changé. Ses propriétaires sont au nombre de 15 dont le Domaine Rossignol-Trapet Père & fils (situé au coeur du village de Gevrey-Chambertin) Photo © François Collombet

Chambertin Clos-de-Bèze (Bourgogne Grand Cru de la Côte de Nuits) Rouge : pinot noir

Avec Chambertin, Chambertin-clos-de- Bèze (15,4 ha) est le doyen des grands crus de la Côte de Nuits dont l’origine remonte à l’année 630. Photo © François Collombet
Ce Chambertin Clos de Bèze 2019 fut présenté par Laurent Ponsot et servi au restaurant Lucas Carton en avril 2022. D’une robe sombre de rubis foncé, il appelle à la concentration. Ses arômes suggèrent les fruits noirs mais aussi la rose et la violette et bien sûr la réglisse. Vin épicé en bouche, il est plein, opulent mais élégant et complexe. Photo © François Collombet

Chambolle-Musigny (Bourgogne Côte de Nuits), rouge : pinot noir

Chambolle-Musigny, 1er Cru Les Sentiers. Cette appellation communale et Premiers Crus de la Côte de Nuits couvre 155 ha dont 61 ha en Premiers Crus. Photo © François Collombet

Champagne (vin effervescent en blanc et en rosé). Principaux cépages : pinot noir (40 % du vignoble), pinot meunier (34 % du vignoble), chardonnay (26 % du vignoble).

Autres cépages autorisés :

À ces 3 cépages s’ajoutent des cépages autorisés mais peu utilisés : arbane, petit meslier, pinot blanc, pinot gris. Ils représentent aujourd’hui moins de 0,5 % du vignoble.

Champagne Jeeper Brut Grand Rosé. Dégustation dans les vignes à Faverolles-et Coëmy (Montagne de Reims) avec Myriam Lallement ; un rosé d’assemblage de 11 crus +1 cru d’Ambonnay rouge : 88 % chardonnay, 12 % pinot noir (dosage 6 g/l). Pour révéler au maximum la typicité de chaque lieu-dit, les champagnes ne sont ni dosés, ni collés, ni filtrés et ne sont pas ou peu sulfités. Le Champagne Jeeper appartient à l’homme d’affaire, Michel Reybier qui détient entre autres, Cos d’Estournel (Deuxième Cru classé à Saint-Estèphe). Il vient de s’associer à Tony Parker l’ancien joueur des Spurs de San Antonio dans cette prestigieuse marque de Champagne à l’instar de Leonardo DiCaprio, qui a rejoint le capital de la maison de Champagne Telmont Photo © François Collombet

Classement du champagne en trois catégories

Le vignoble champenois est classé en 3 catégories. Il comprend 320 villages sachant que chaque village est considéré comme un cru.

Première catégorie : 17 villages classés Grands Crus* : Ambonnay, Avize, Aÿ, Beaumont-sur-Vesle, Bouzy, Chouilly, Cramant, Louvois, Mailly-Champagne, Le Mesnil-sur-Oger, Oger, Oiry, Puisieulx, Sillery, Tours-sur-Marne, Verzenay, Verzy.

Ces 17 villages sont tous situés dans le département de la Marne. Seuls les propriétaires ayant la totalité de leurs vignes dans un ou plusieurs villages grands crus peuvent mentionner Grand Cru sur l’étiquette de leurs bouteilles. Ce classement est fondé sur des critères de sous-sols, de pente et d’exposition.

Verzenay
Verzenay (le phare de Verzenay) situé sur la Montagne de Reims. Ce village classé en Grand Cru englobe un vignoble de 416 ha (57 ha chardonnay, 2,4 ha meunier, 356 ha pinot noir). On y trouve des vignes de Billecart-Salmon, Bollinger, G.H. Mumm & Cie, Louis Roederer, Moët & Chandon, Perrier-Jouët, Veuve Clicquot…(DR)
Montagne-de-Reims, vignoble en contre-bas de la chapelle Saint-Lié (à 11 km de Reims), sur les hauteurs de Ville-Dommange. C’est le domaine par excellence du pinot noir. Photo © François Collombet

Deuxième catégorie : 44 villages classés Premiers Crus : Avenay, Bergères-les-Vertus, Bezannes, Billy-le-Grand, Bisseuil, Chamery, Champillon, Chigny-les-Roses, Chouilly (pinot noir), Coligny (chardonnay), Cormontreuil, Coulommes-la-Montagne, Cuis, Cumières, Dizy, Ecueil, Etrechy (chardonnay), Grauves, Hautvillers, Jouy-les-Reims, Les Mesneux, Ludes, Mareuil-sur-Aÿ, Montbré, Mutigny, Pargny-les-Reims, Pierry, Rilly-la-Montagne, Sacy, Sermiers, Taissy, Tauxières, Tours-sur-Marne (chardonnay), Trépail, Trois-Puits, Vaudemanges, Vertus, Ville-dommange, Villeneuve-Renneville, Villers-Allerand, Villers-aux-Noeuds, Villers-Marmery, Voipreux, Vrigny.

Le village d’Hautvillers près d’Epernay, est l’un des paysages emblématiques de la Champagne, inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco (Photo Unesco)

Troisième catégorie. Elle regroupe tous les autres, les 255 villages restants sur 25 000 ha. Ils ont droit à l’appellation Seconds Crus qui est très peu utilisée.

Champagne Dubreuil Frères, travail dans la vigne. Un domaine familial de 8 ha (chardonnay et pinot noir) implanté dans le secteur de la Côte des Bar, commune de Courteron (à 45 minutes de Troyes). Une production annuelle de 45 000 bouteilles. Photo Champagne Dubreuil Frères.

Deux façons d’élaborer un champagne rosé :

1/ Le rosé d’assemblage. L’appellation champenoise est la seule autorisée à produire du champagne rosé de cette façon. Avant la champagnisation, on assemble au vin blanc, un vin rouge de pinot noir (AOC Coteaux Champenois) pour donner la couleur rosée

2/ Le rosé de saignée, qui consiste à extraire le jus des raisins et le faire macérer avec des peaux de raisins noirs (pinot meunier ou pinot noir) pendant quelques jours pour atteindre la couleur rosée désirée.

Champagne Blanc de Blancs. C’est un champagne élaboré uniquement à base de jus blanc issu de raisins à peau blanche, donc le chardonnay. Pourquoi un « s » à « blanc de blancs » ? Parce que d’autres cépages blancs à jus blanc autorisés mais moins connus peuvent entrer dans certaines cuvées (le pinot blanc ou l’arbane par exemple)

Champagne Blanc de Noirs. « Blanc de noirs » signifie que le champagne, blanc d’apparence, est élaboré à partir de cépages rouges tels que le pinot noir et le pinot meunier, soit ensemble, soit individuellement.

Maxime Toubart président du Syndicat Général des Vignerons de Champagne (SGV) devant l’une des affiches de la campagne de communication Champagne de Vignerons. Elle décline des portraits de vignerons et de natures mortes en miroir. Chaque vigneron incarne la typicité de son Champagne. Photo © François Collombet

Chapelle-Chambertin (Bourgogne, Grand Cru de la Côte de Nuits) rouge : pinot noir

Gevrey-Chambertin Chapelle-Chambertin (5,48 ha) : ce Gevray-Chambertin Grand Cru Chapelle-Chambertin 2005 du domaine Cécile Tremblay servi lors d’un dîner du Roi Chambertin. Cécile Tremblay viticultrice à Vosne-Romanée se partage avec 5 autres vignerons ce Grand Cru prestigieux. (Photo FC)

Charmes-Chambertin (Bourgogne, Grand Cru de la Côte de Nuits) rouge : pinot noir

Charmes Chambertin 2013
Sous le charme du millésime 2013 (Charmes-Chambertin). Ce Grand Cru de la Côte de Nuits à Gevrey-Chambertin couvre 27,54 ha que se partagent 39 propriétaires. Photo © François Collombet

Chassagne-Montrachet (Bourgogne, Côte de Beaune) Rouge (35 %) : pinot noir. Accessoires : chardonnay, pinot blanc, pinot gris

Chassagne-Montrachet Blanc (65 %) : chardonnay et pinot blanc

Château Grillet (Vallée du Rhône septentrionale). Blanc : cépage viognier. Appellation monopole.

Château-Chalon (vin jaune) Jura. Les vins jaunes sont issus du seul cépage savagnin

Châteaumeillant (Vallée de la Loire, Berry, Cher). Rouge et rosé : assemblage de gamay majoritaire et pinot noir (≤ 40 %) ; pinot gris (10 %dans les rosés)

Châteauneuf-du-Pape (Vallée du Rhône méridionale, Vaucluse). 13 cépages peuvent entrer dans la composition des vins rouges (94 % de la production), mais également des vins blancs (6 % de la production) : grenache (noir, gris, blanc), syrah, mourvèdre, cinsault, clairette (blanche, rose), vaccarèse, bourboulenc, roussanne, counoise, muscardin, picpoul (blanc, gris, noir), picardan, et terret noir. Cépages dominants aujourd’hui : grenache, cinsault, mourvèdre, syrah, muscardin, counoise, clairette et bourboulenc

Châteauneuf-du-Pape (3200 ha), le fleuron des Côtes du Rhône. Le vignoble dominé par l’ancien château des princes d’Orange, à Courthézon dans le Vaucluse. DR

Châtillon en Diois (Vallée de la Loire, Drôme). Rouge et rosé (34 % et 19 %) : gamay (≥ 60 %), syrah, pinot (≤ 25 %)

Chatillon-en-Diois blanc (47 %) : aligoté, chardonnay

Chaume Voir Coteaux du Layon Premier Cru Chaume (blanc moelleux) : chenin

Chénas (Cru du Beaujolais). Rouge : gamay noir à jus blanc

Chenas, un des 10 crus du Beaujolais
Chenas au nord du Beaujolais est l’un des 10 crus du Beaujolais. L’appellation est située à cheval sur les communes de la Chapelle de Guinchay et de Chenas. Avec 240 ha, c’est la plus rare des appellations du Beaujolais en surface. DR

Chevalier-Montrachet (Bourgogne, Grand Cru de la Côte de Beaune). Blanc : chardonnay

Cheverny (Vallée de la Loire, Sologne, Loir-et-Cher). Rouge et Rosé : gamay (47 %), pinot noir (35 %). Autres cépages : cabernets (11 %), cot (4 %) et pineau d’Aunis (3 %), qui n’est utilisé que pour l’élaboration des vins rosés

Cheverny Blanc : sauvignon (60 %) et chardonnay (30 %).

Chinon (Loire, Touraine, Indre-et-Loire). 89 % rouge : cabernet franc. Accessoire : cabernet sauvignon (≤ 10 % de l’encépagement)

Chinon rosé (8 %) : cabernet franc dit « breton ». Il peut être de saignée : 32 %, de pressurage direct : 17 % ou mixte : 42 %

Chinon blanc (3 %) : chenin dit « pineau de Loire »

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Le Clos de l’Echo, vignoble mythique de l’appellation Chinon de 13 ha jouxtant la forteresse de Chinon. Photo © François Collombet
Cravant-les-Coteaux, première commune de l'appellation Chinon avec 700 ha
Chinon : Cravant-les-Coteaux, première commune de l’appellation Chinon avec 700 ha. Ici vignoble du Logis de la Bouchardière de Serge et Bruno Sourdais. DR

Chiroubles (Cru du Beaujolais). Rouge : gamay noir à jus blanc

Chorey-lès-Beaune (Bourgogne, Côte de Beaune). Rouge (7 %) : pinot noir. Cépages accessoires : chardonnay, pinot blanc, pinot gris

Chorey-lès-Beaune blanc (93 %) : chardonnay, pinot blanc

Clairette de Bellegarde (Vallée du Rhône) : appellation jouxtant les Costières de Nîmes. Blanc : cépage clairette

Clairette de Die (Vallée du Rhône, Drôme). Blanc mousseux. Méthode ancestrale : muscat à petits grains blanc ≥ 75 %, clairette blanche et rose et muscat à petits grains rouge ≤ 25 %

Clairette de Die Brut : clairette 100 %

Clairette du Languedoc (Hérault). Blanc : clairette

Clos de la Roche (Bourgogne, Grand Cru de la Côte de Nuits) rouge : pinot noir

Clos de Tart (Bourgogne, Grand Cru de la Côte de Nuits) rouge : pinot noir

Clos de Tart-Monopole Grand Cru de Morey-Saint-Denis
Clos de Tart Monopole Grand Cru de Morey-Saint-Denis acheté 250 millions d’€ fin 2017 par Artemis (holding de la famille Pinault), également propriétaire en Bourgogne du domaine d’Eugénie à Vosne-Romanée et tout récemment de la maison historique Bouchard Père et Fils à Beaune. Photo © François Collombet
Clos de Tart face au village de Morey-Saint-Denis (Photo FC)
Clos de Tart, un clos de 7,5 ha, parcelle rectangulaire de 300 m de long par 250 m de large située au milieu du coteau à une altitude variant de 269 m à 302 m. Photo © François Collombet

Clos de Vougeot (Bourgogne, Grand Cru de la Côte de Nuits) rouge : pinot noir

Le Clos de Vougeot (50 ha, 134 parcelles et 85 propriétaires) et son château (XVIe siècle). Pendant 7 siècles, le château fut jusqu’à la Révolution, le cellier de l’abbaye de Cîteaux. Les limites du Clos de Vougeot, n’ont pas changé depuis le XIVe siècle. Photo © François Collombet
Aubert de Villaine qui fut co-gérant du domaine de la Romanée-Conti jusqu’en 2022 et Dom Pierre-André Burton, Père abbé de l’abbaye de Cîteaux (dont dépendait jusqu’à la Révolution, le château du Clos de Vougeot), présidant le dîner de charité du 23 avril 2022, au château du Clos de Vougeot. Photo © François Collombet
Le château de la Tour, l'autre château du Clos de Vougeot,
Le château de la Tour, l’autre château du Clos de Vougeot. Photo © François Collombet
Clos de Vougeot, Château de la Tour
A l’intérieur du Clos de Vougeot, François Labet (aujourd’hui à la tête du BIVB*) du Château de la Tour, à la veille des vendanges devant sa table de tri. C’est le seul château (construit à la fin du XIXe siècle) où il vinifie et élève ses vins, à être situé au sein du Clos de Vougeot à quelques enjambées du majestueux château cistercien. Avec 5 ha de vignes certifiés en agriculture biologique depuis 1992, François Labet est le plus important propriétaire du Clos (il en possède 10 %). Il a repris le domaine en 1986 avec l’aide de l’œnologue Jean-Pierre Confuron. Les raisins vendangés manuellement en paniers d’osier sont triés sans égrappage avant de fermenter grâce aux levures indigènes. L’élevage s’effectue en fûts de chêne neufs dans une cuverie remise à neuf. La mise en bouteilles se fait par gravité et sans filtration. Deux cuvées sont produites : une cuvée classique (22 000 bouteilles) et une cuvée rare de vieilles vignes (3 000 bouteilles). *(BIVB : Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne). Photo © François Collombet

Clos des Lambrays (Bourgogne, Grand Cru de la Côte de Nuits) rouge : pinot noir

Clos des Lambrays (8,7 ha) est l’un des 5 Grands Crus de Morey-Saint-Denis en Côte de Nuits. Il appartient aujourd’hui au groupe LVMH qui depuis y a installé une nouvelle cuverie de 19 cuves. Photo © François Collombet

Clos Saint-Denis (Bourgogne, Grand Cru de la Côte de Nuits) rouge : pinot noir

Clos Saint-Denis Grand Cru de la Côte de Nuits à Morey-Saint-Denis. Ici, Cuvée du Merisier 2019 de Laurent Ponsot. Clos Saint-Denis (6,42 ha) est l’un des quatre Clos de Morey-Saint-Denis avec, le Clos de la Roche (16,89 ha), le Clos des Lambrays (8,67 ha) et le Clos de Tart (7,06 ha). Photo © François Collombet

Collioure (Roussillon, Pyrénées-Orientales) : rouge, rosé, blanc (59 % 23 % et 18 %). Assemblage au minimum de 2 cépages. Cépages rouges : grenache noir, syrah, mourvèdre, carignan noir. Cépages blancs et gris : grenache blanc, grenache gris

Condrieu (Rive droite vallée du Rhône septentrionale, Rhône) : blanc cépage viognier

Condrieu
Condrieu (200 ha, plantés exclusivement en viognier). Ces terrasses impressionnantes marquent l’identité de Condrieu. Elles sont d’ailleurs indispensables pour lutter contre l’érosion. Ici, les pentes sont souvent vertigineuses au point d’empêcher tout travail mécanique. Crédit : © Inter Rhône

Corbières (Languedoc). Rouge, rosé (91 %et 7 %) : cépages carignan, grenache noir, lladonner pelut, mourvèdre, picpoul noir, terret noir, syrah, cinsault)

Vallée du Paradis
Les Corbières : vallée du Paradis du Château Haut Gléon, est le fleuron viticole du Languedoc exploitant une mosaïque de cépages (chardonnay, roussanne, grenache blanc, vermentino, viognier, sauvignon gris et marsanne mais aussi merlot, cabernets, pinot, syrah, grenache noir, carignan). Le domaine appartient aux Vignobles Foncalieu depuis 2012. DR
Dans les Corbières maritimes, derniers jours de vendanges sur des parcelles de mourvèdre (fin septembre) au château de Lastours. Photo © François Collombet
Laure de Chevron Villette, propriétaire avec sa famille de l’abbaye de Fontfroide et du domaine viticole. Après avoir été avocate pendant 11 ans, elle est devenue vigneronne depuis 2004. Ici, face au chai du domaine à Saint-Julien de Septime, ancienne grange de l’abbaye. Photo © François Collombet

Corbières blanc (2 %) : bourboulenc, clairette, grenache blanc, maccabeu, muscat, piquepoul, terret blanc, marsanne, roussanne, vermentino (rolle)…

Corbières-Boutenac (Languedoc, Aude). Rouge : carignan (entre 30 % et 50 % de l’encépagement), grenache, syrah, mourvèdre

L’église Saint-Martin de Gasparets (un bijou de l’art roman), au milieu des vignes dans ce hameau rattaché à Boutenac est l’emblème des vignerons de l’appellation Corbières-Boutenac (Photo Jan Granath)

Cornas (Rive droite vallée du Rhône septentrionale, Ardèche). Rouge : syrah

Corrèze (Sud-ouest) : Limousin, Brive, Corrèze. Rouge : cabernet franc

Corrèze Vin de paille (Sud-ouest, Limousin, Brive, Corrèze). À partir de raisins passerillés hors souche issus des cépages cabernet franc, cabernet sauvignon, chardonnay, merlot, sauvignon

Corrèze Coteaux de la Vézère (Sud-ouest, Limousin, Brive, Corrèze). Rouge : cabernet franc. Blanc : chenin

Corse (ou Vin de Corse) Suivi ou non de ces différentes dénominations géographiques :

Corse (ou Vin de Corse) Figari,

Corse (ou Vin de Corse) Calvi,

Corse (ou Vin de Corse)

Porto-Vecchio, Corse (ou Vin de Corse)

Vin de Corse Sartène

Vin de Corse blanc (16 %) : vermentino (malvoisie de Corse) ≥ 75 %. Accessoires (≤ 25 %) : biancu gentile, codivarta, genovèse, ugni blanc (proportion de ces 3 derniers cépages ≤ 10 %)

Vin de Corse rosé et rouge (57 % et 27 %). Principaux cépages (≥ 50 %) : grenache, nielluccio, Sciaccarello (proportion de ces 2 derniers cépages ≥ le tiers de l’encépagement total). Accessoires (≤ 50 %) : aléatico, barbaroux Rs (barbarossa), carcajolo, carignan, cinsaut, morrastel (minustello), mourvèdre, syrah, vermentino (malvoisie de Corse)

Corse Coteaux du Cap Corse (Voir Coteaux du Cap Corse)

Corton (Bourgogne, Grand Cru de la Côte de Beaune). 95 % rouge : pinot noir. Accessoires : chardonnay, pinot blanc, pinot gris

Montagne de Corton (Photo FC)
La montagne de Corton est cette montagne mythique de la Côte de Beaune qui est la plus vaste zone de Grands Crus de la Bourgogne. A gauche, le village de Pernand-Vergelesses, à droite, celui d’Aloxe-Corton. Photo © François Collombet

Corton blanc (5 %) : chardonnay. Accessoire : pinot blanc

Corton-Charlemagne et Charlemagne (Bourgogne, Grands Crus de la Côte de Beaune). Blanc : chardonnay

Montagne de Corton
Sur la Montagne de Corton, Sébastien Monticone prestataire de services viticoles, assurant la pré-taille et bien seul ce jour là. Photo © François Collombet

Costières de Nîmes (Côtes du Rhône méridionales). Rouge et rosé (55 % et 40 %) : syrah, accompagné du grenache et du mourvèdre à hauteur de 80 %. Complémentaires : carignan, cinsault. Pour les rosés, possibilité d’incorporer les cépages blancs de l’appellation (≤ 20 %).

Costières de Nîmes blanc (5 %) : grenache blanc, roussanne, marsanne. Complémentaires : bourboulenc, clairette, vermentino, viognier

Château Mourgues du Grès en piémont des Costières de Nîmes entre influences Rhodanienne et Méditerranéenne. Ancien domaine agricole des Ursulines de Beaucaire dès le XVIe siècle, le domaine doit son nom aux religieuses appelées « Mourgues » en Provençal. Quant au Grès, ce sont les galets des Costières de Nîmes qui donnent aux vins tout leur caractère. Photo © François Collombet
François Collard du Château Mourgues du Grès, deuxième génération sur ce grand domaine des Costières de Nîmes. Lors du déjeuner sous la tonnelle, dégustation de cette cuvée. Cuve 46 est en effet née dans la cuve 46. C’est un vin qui met en avant le caractère délicat d’une vieille vigne de cinsault (complété de grenache) issu d’un terroir où prédominent les galets. Vinification et élevage menés sans soufre pour davantage de pureté et d’éclat du fruit. (Pas de collage ni filtration). Photo © François Collombet

Côte de Beaune-Villages (Bourgogne, Côte de Beaune) rouge : pinot noir

Côte de Brouilly (Cru du Beaujolais) rouge : gamay noir à jus blanc

Vendanges en Côte de Brouilly du Château Thivin. Le château Thivin à Odenas fait partie des grands domaines et des plus anciens (depuis 6 générations) du Beaujolais. La vigne est conduite en agriculture raisonnée certifié terra vitis. Plus de 30 % du domaine est conduit en agriculture biologique, dans les zones les moins pentues de la colline de Brouilly. (DR)

Côte de Nuits-Villages (Bourgogne) rouge : pinot noir (presque exclusivement)

Côte de Nuits-Villages blanc : chardonnay

Côte Roannaise (Loire). Rouge et rosé (90 % et 10 %) : gamay (appelé ici Saint Romain)

Coteaux Bourguignons ou Bourgogne grand ordinaire ou Bourgogne ordinaire.

Coteaux Bourguignon Blanc : aligoté, chardonnay, melon, pinot blanc, pinot gris

Coteaux Bourguignons Rouge : gamay, pinot noir et césar (pour le département de l’Yonne). Cépages accessoires : aligoté, chardonnay, gamay de Bouze, gamay de Chaudenay, melon, pinot blanc, pinot gris

· Rosé : gamay, pinot gris, pinot noir et césar (pour le département de l’Yonne). Cépages accessoires : aligoté, chardonnay, melon, pinot blanc

Coteaux champenois (vins tranquilles). Rouge, rosé, blanc : cépages pinot noir, pinot meunier et chardonnay

Coteaux d’Aix en Provence. Rosé et rouge (82,5 % et 12 %). Cépages : cinsault, grenache, counoise, mourvèdre. Accessoires : cabernet sauvignon, carignan

Coteaux d’Aix en Provence blanc 5,5 % : rolle (ou vermentino), ugni blanc, clairette, sémillon. Accessoire : bourboulenc blanc (ou doillon)

Coteaux d’Ancenis (Loire) : Loire-Atlantique et Maine-et-Loire. Rouge et rosé : gamay principalement et cabernet franc

Coteaux d’Ancenis blanc : chenin, malvoisie, pinot gris

Coteaux de Die (Rhône, Drôme) : blanc tranquille. Cépage : clairette exclusivement. Toutefois, du fait des mutations présentes dans le vignoble, la présence de pieds du cépage clairette Rs (mutation rose de la clairette) est autorisée au sein des parcelles de clairette, dans une limite de 10 % du nombre de pieds

Coteaux de l’Aubance (Loire, Anjou). Appellation complétée ou non par la mention « sélection de grains nobles »). Blanc moelleux : cépage chenin

Coteaux de Saumur (Loire, Maine-et-Loire). Blanc moelleux : chenin

Coteaux du Cap Corse (ou Corse Coteaux du Cap Corse). Blanc : vermentino (malvoisie de Corse). Accessoires : biancu gentile, codivarta, genovèse, ugni blanc (rossola)

Coteaux du Cap Corse rouge et rosé. Principaux cépages : grenache, nielluccio, Sciaccarello. Accessoires (≤ 50 %) : aléatico, barbaroux Rs (barbarossa), carcajolo, carignan, cinsaut, mourvèdre, syrah, vermentino (malvoisie de Corse)

Coteaux-du-Giennois (Loire, Loiret). Rouge et rosé (55 %) : gamay et pinot noir

Coteaux-du-Giennois blanc (45 %) : sauvignon

Coteaux-du-Lyonnais (Rhône). Rouge et rosé (80 % et 10 %) : gamay noir à jus blanc

Coteaux-du-Lyonnais blanc (10 %) : chardonnay et en cépage complémentaire, l’aligoté

Coteaux-du-Quercy (Sud-Ouest) : Tarn-et-Garonne et Lot. Rouge et rosé (75 % et 25 %) : cabernet franc (40 à 60 % de l’encépagement). Cépages secondaires : tannat, malbec, merlot et gamay

Coteaux-Varois-en-Provence. Rouge et Rosé (40 % et 55 %) : syrah, grenache, cinsault, mourvèdre, carignan, cabernet sauvignon. Cépages accessoires : tibouren, cabernet sauvignon, carignan

Coteaux-Varois-en-Provence Blanc (5 %) : rolle (ou vermentino), ugni blanc, clairette, sémillon, bourboulenc blanc (ou doillon), grenache blanc

Coteaux-du-Layon (Loire, Anjou) avec éventuellement le nom d’une commune : Beaulieu-sur-Layon, Faye-d’Anjou, Rablay-sur-Layon, Rochefort-sur-Loire, Saint-Aubin-de-Luigné, Saint-Lambert du-Lattay. Blanc moelleux : chenin

Coteaux-du-Loir (Loire, Sarthe et Indre-et-Loire). Rouge et rosé : cabernet, gamay, côt, grolleau.

Coteaux-du-Loir blanc : chenin

Coteaux-du-Vendômois (Vallée du Loir, Loir-et-Cher). Rouge. Principaux cépages : pineau d’Aunis (≥ 40 % de l’encépagement), cabernet franc, pinot noir (chacun des 2 entre 10 % et 40 %). Cépage accessoire : gamay (≤ 10 %)

Coteaux du-Vendômois blanc : chenin, appelé localement pineau de la Loire. Cépage complémentaire : chardonnay (≤ 20 % de l’encépagement)

Coteaux du-Vendômois gris : pineau d’Aunis

Coteaux Vendômois
Coteaux du Vendômois (142 ha en surfaces plantées) en Loir-et-Cher avec une cave coopérative et 9 vignerons. Ici, le domaine Brazilier dominant la commune de Thoré-la-Rochette. DR

Côte-rôtie (Vallée du Rhône septentrionale, rive droite). Rouge : syrah et viognier (≤ 20 %)

Côtes d’Auvergne (Peut être suivi par la dénomination suivante : Boudes (rouge), Chanturgue (rouge), Châteaugay (rouge), Corent (rosé), Madargue (rouge). Rouge et rosé (90 %) : gamay. Cépage accessoire : pinot noir

Côtes d’Auvergne blanc (10 %) : chardonnay

Côtes-de-Bergerac (Sud-Ouest) : 92 % (moelleux) 8 % (rouge). Voir Bergerac

Côtes-de-Bordeaux (Peut être complété par : Blaye, Cadillac, Castillon, Francs ou Sainte-Foy). Rouge à 97 %. Principaux cépages : cabernet sauvignon, cabernet franc, cot (ou malbec) et merlot. Cépages accessoires : carménère, petit verdot

Côtes de Bordeaux blanc (3 %). Principaux cépages : sauvignon, sauvignon gris, sémillon, muscadelle. Cépages accessoires : colombard, ugni blanc

Côtes-de-Bordeaux-Saint-Macaire (blanc doux, blanc sec) : cépages sémillon, sauvignon, muscadelle

Côtes-de-Bourg ou Bourg ou Bourgeais (Bordeaux). Rouge à 98 % : merlot (65 %), cabernet sauvignon (20 %), malbec (10 %), cabernet franc

Le village de Bourg vue de l’estuaire de la Gironde. Ce chef lieu de l’appellation Côtes-de-Bourg est bâti sur un piton rocheux qui domine la Dordogne. Sa richesse historique et architecturale lui a valu le titre de « village ancien » ou de petit Saint-Emilion. La Citadelle de Bourg surplombe la Dordogne en amont de l’Estuaire de la Gironde. De la chartreuse édifiée au XVIIIe siècle qui domine la cité, il ne reste aujourd’hui que l’élégante façade, la demeure ayant été incendiée pendant la Seconde Guerre Mondiale. Photo © François Collombet
Avec une vue imprenable surplombant le confluent de la Garonne et de la Dordogne, les vignes du Clos du Notaire bénéficient d’un microclimat dû à la proximité de l’estuaire et à l’exposition en pente sud de ses coteaux. Photo © François Collombet

Côtes-de-Bourg blanc sec (2 %) : sauvignon blanc (41 %), colombard (23 %), sémillon (23 %), muscadelle (8 %), sauvignon gris (5 %)

Côtes-de-Duras (Sud-Ouest) : Lot-et-Garonne. Rouge et rosé (56 % et 11 %) : cabernet franc, cabernet sauvignon, cot (malbec), merlot

Côtes de Duras blanc sec et moelleux (32 % et 3 %). Principaux cépages : chenin, mauzac, muscadelle, ondenc, sauvignon, sauvignon gris, sémillon. Cépages accessoires : colombard, ugni blanc

Côtes-de-Millau (Sud-Ouest, Aveyron). Rouge et rosé (70 % et 25 %) : fer servadou (ou mansois), duras, cabernet sauvignon, cabernet franc, syrah et gamay

Côtes de Millau blanc (5 %) : chenin et mauzac

Côtes-de-Montravel (Sud-Ouest, Bergerac). Blanc moelleux : sémillon, sauvignon, et muscadelle. Cépages autorisés : ondenc et chenin blanc

Côtes-de-Provence rosé et rouge (89,5 % et 7 %). Principaux cépages : cinsaut, grenache, mourvèdre, syrah, tibouren. Cépages accessoires : cabernet sauvignon, carignan, clairette, semillon, ugni blanc, vermentino. Les cépages barbaroux Rs et calitor sont autorisés en tant que cépages accessoires pour les parcelles plantées avant le 31 juillet 1994

Côtes de Provence blanc (3,5 %) : Clairette, semillon, ugni blanc, vermentino

Liste des 18 crus classés des Côtes de Provence

Château Minuty, Château Sainte-Roseline, Domaine de la Source Sainte-Marguerite (devenu Château Sainte-Marguerite), Domaine de la Clapière, Domaine de l’Aumérade, Clos Cibonne, Domaine de Rimaurescq, Domaine de Castel Roubine (devenu Château Roubine), Château du Galoupet, Château de Saint-Martin, Château de Saint-Maur, Clos Mireille, Château de Selle, Château de Brégançon, Domaine de Mauvanne, Domaine de la Croix, Domaine du Jas d’Esclans et Domaine du Noyer

Sainte Marguerite en Provence, un vignoble comme posé tout près de la Méditerranée, rassemble 200 ha en 11 parcelles réparties sur 22 km entre La Londe et Pierrefeu. Le domaine produit des vins 70 % rosé, 15 % blanc et 15 % rouge). DR

Côtes-de-Provence-Fréjus. Rouge : grenache, mourvèdre, syrah

Côtes de Provence Fréjus. Rosé. Principaux cépages : grenache, mourvèdre, syrah, tibouren. Cépage accessoire : cinsaut

Côtes de-Provence-La Londe. Blanc : vermentino. Cépages accessoires : clairette, sémillon, ugni blanc

Côtes-de-Provence La Londe. Rouge : principaux cépages : grenache, mourvèdre, syrah. Cépages accessoires : cabernet-sauvignon, carignan

Côtes-de-Provence La Londe. Rosé : principaux cépages : cinsaut, grenache. Cépages accessoires : carignan, clairette, mourvèdre, sémillon, syrah, tibouren, ugni blanc, vermentino

Côtes-de-Provence-Notre-Dame-des-Anges. Rouge, Rosé : principaux cépages : cinsaut, grenache, syrah. Cépages accessoires : cabernet sauvignon, carignan, clairette, mourvèdre, sémillon

Côtes-de-Provence-Pierrefeu. Rouge : Cépages principaux : grenache, mourvèdre, syrah. Cépages Accessoires : cabernet sauvignon, carignan

Côtes de Provence Pierrefeu Rosé. Principaux cépages : cinsaut, grenache, syrah. Cépages accessoires : mourvèdre, tibouren, clairette, sémillon, ugni blanc, Vermentino

Côtes-de-Provence-Sainte-Victoire. Rouge et rosé. Principaux cépages : cinsaut, grenache, syrah. Cépages accessoires : cabernetsauvignon, carignan, clairette, mourvèdre, semillon, ugni blanc, vermentino

Côtes-de-Toul (Meurthe-et-Moselle) Gris : gamay ≤ 85 %. Cépages secondaires : pinot noir ≥ 10 % et auxerrois ≤ 5 %

Côtes de Toul Blanc : cépage auxerrois

Côtes de Toul Rouge : cépage pinot noir

Côtes-du-Forez (Loire) Rouge et rosé (80 % et 10 %) + 10 % blanc non reconnu) : cépage gamay appelé localement saint-romain

Côtes-du-Jura Blanc. Principaux cépages (≥ 80 % de l’encépagement) : chardonnay, savagnin. Cépages accessoires : pinot noir, poulsard (appelé localement ploussard), trousseau

Côtes du Jura Rouge et rosé. Principaux cépages (≥ 80 % de l’encépagement) : pinot noir, poulsard (ploussard), trousseau. Cépages accessoires : chardonnay, savagnin

Côtes du Jura (vin de paille) : chardonnay, poulsard (ploussard), savagnin, trousseau

Côtes du Jura (vin jaune) : savagnin

Vignoble jurassien entre Château-Chalon et Voiteur (Photo Stéphane Godin/Jura Tourisme)

Côtes-du-Rhône Rouge et rosé (84 % et 10 %). Cépages grenache (≥ 30 % de l’encépagement à l’exception des vins produits dans la partie septentrionale à base de syrah), syrah, mourvèdre (les 3 cépages ≥ 70 %), plus le cinsault pour les rosés et des vins primeurs

Côtes du Rhône blanc (6 %) : grenache blanc (80 %), clairette, marsanne, roussanne, bourboulenc et viognier

Côtes-du-Rhône Villages Reconnus pour leur spécificité, 21 noms géographiques peuvent figurer sur l’étiquette : Chusclan, Gadagne, Laudun, Massif d’Uchaux, Plan de Dieu, Puyméras, Roaix, Rochegude, Rousset-les-Vignes, Sablet, Saint-Andéol, Saint-Gervais, Saint-Maurice, Saint-Pantaléon-les-Vignes, Sainte-Cécile, Séguret, Signargues, Suze-la-Rousse, Vaison-la-Romaine, Valréas, Visan

Côtes-du-Rhône Villages Rouge et rosé (96 % et 1 %). Principaux cépages (≥ 80 %) : grenache (≥ 40 %), mourvèdre, syrah. Cépages accessoires : bourboulenc, brunargenté (localement dénommé camarèse ou vaccarèse), carignan, cinsault, clairette, clairette rosé Rs, counoise, grenache blanc, grenache gris, marsanne, muscardin, piquepoul blanc, piquepoul noir,roussanne, terret noir, ugni blanc, viognier

Côtes du Rhône Villages Blanc (3 %). Principaux cépages (≥ 80 %) : bourboulenc, clairette, grenache blanc, marsanne, roussanne, viognier. Cépages accessoires : piquepoul blanc, ugni blanc

Côtes-du-Roussillon Rouge et rosé (54 % et 40 %). Assemblage au minimum de deux cépages. Cépages principaux : carignan, grenache, syrah et mourvèdre

Côtes du Roussillon Blanc (6 %). Assemblage au minimum de deux cépages principaux : grenache blanc, macabeu, roussanne, marsanne, vermentino et malvoisie du Roussillon (s’ajoutent le viognier et le carignan blanc à partir de la récolte 2017)

Côtes-du-Roussillon Villages Rouge. Assemblage d’au minimum deux cépages parmi grenache noir, syrah, mourvèdre, carignan et en cépage accessoire : lladoner pelut. À l’appellation côtes-du-Roussillon s’ajoutent des productions spécifiques identifiées par le nom de la commune : Caramany, Lesquerde, Latour de France, Tautavel, Les Aspres. Mêmes cépages : assemblage d’au minimum deux cépages parmi grenache noir, syrah, carignan noir et Lladoner Pelut.

Côtes-du-Vivarais (Vallée du Rhône, Ardèche et Gard). Rouge à 56 % : grenache et syrah. Rosé à 35 % : grenache, syrah, cinsault. Blanc à 9 % (clairette grenache blanc et marsanne)

Coulée de Serrant (Loire, Anjou). Appellation monopole. Blanc sec : chenin

Nicolas Joly pionnier en France de la biodynamie, dans ses vignes de La Coulée de Serrant au sein de Savennières en Anjou. 7 ha exclusivement chenin. (Photo du domaine).

Cour-Cheverny (Loire, Sologne). Blanc : romorantin

AOP Cour-Cheverny, appellation qui a la particularité d’être en mono-cépage, exclusivement romorantin. Ici dans le parc de Chambord,14 ha ont été plantés à partir de 2015, d’un seul tenant, exposé nord-sud sur un terroir à dominante sableuse, mélangé en sous-sol à de l’argile. Photo © François Collombet

Inauguration du chai de Chambord en 2022. Se tenant à droite de Jean d’Haussonville, Henry Marionnet, célèbre vigneron qui implanta en 2015 à Chambord, un cépage local non greffé, le romorantin. A droite, Jean d’Haussonville, directeur général de Chambord, un verre de romorantin en main, jour de l’inauguration du chai. Photos © François Collombet

Crémants

Crémant d’Alsace (effervescents) Blanc et Rosé. Cépage pinot blanc. Autres cépages : riesling, pinot gris, chardonnay. Le pinot noir est le seul cépage à produire des crémants d’Alsace rosés. Il est également à l’origine des Blancs de Noirs

Crémant de Bordeaux (effervescents) Blanc : principaux cépages : cabernet franc, cabernet sauvignon, carménère, cot (ou malbec), merlot, muscadelle, petit verdot, sémillon, sauvignon, sauvignon gris, sémillon. Cépages accessoires : colombard, merlot blanc, ugni blanc

Crémant de Bordeaux (effervescents) Rosé : cabernet franc, cabernet sauvignon, carménère, cot (ou malbec), merlot, petit verdot

Crémant de Bourgogne (effervescents) Blanc et Rosé. 1re catégorie de cépages : pinot noir, chardonnay (30 % minimum). 2e catégorie : gamay (20 % maximum), aligoté, melon, sacy

Bailly Lapierre
Dans les 4 ha de galeries à 50 mètres sous terre reposent plus de 5 millions de bouteilles de Crémant de Bourgogne estampillées Bailly Lapierre (photo O. Maynard)

Crémant de Champagne (effervescent) Blanc : chardonnay, pinot noir, pinot meunier

Crémant de Die (Vallée du Rhône, Drôme) Blanc mousseux. Assemblage de clairette (≥ 55 %), d’aligoté supérieur (10 %), de muscat à petits grains blanc (≤ 10 %)

Crémant de Limoux (Voir Limoux)

Crémant de Loire (En mono-cépage ou en assemblage) effervescent en blanc : chenin, chardonnay et en Rosé : cabernet sauvignon, cabernet franc, pineau d’Aunis

Crémant du Jura (effervescent Blanc). Cépages noirs ou gris : pinot gris, pinot noir, poulsard (ploussard), trousseau. Cépages blancs : chardonnay, savagnin

Jacques Cattin Jr (Maison Joseph Cattin à Voegtlinshoffen) et le « Cattin sauvage brut » en AOP Crémant d’Alsace. Un crémant vegan, certifié bio issu du pinot blanc et du pinot auxerrois. Photo © François Collombet

Criots-Bâtard-Montrachet (Bourgogne Grand Cru de la Côte de Beaune). Blanc : chardonnay

Criots-Bâtard-Montrachet est un Grand Cru de la Côte de Beaune d’un hectare et demi situé sur la commune de Chassagne-Montrachet, contigu aux parcelles de Montrachet et de BâtardMontrachet. Photo © François Collombet

Crozes-Hermitage (Vallée du Rhône septentrionale). Rouge à 90 % : syrah (on tolère un apport de 15 % maximum de cépages blancs)

Crozes-Hermitage Blanc (10 %) : roussanne et marsanne

E. Guigal, château d'Ampuis
Le domaine Guigal (Côtes du Rhône septentrionales avec les appellations Condrieu, Côte-Rôtie, Hermitage, Saint-Joseph et Crozes-Hermitage) est géré par Marcel et son fils Philippe dont le siège social est à Ampuis (Rhône). E. Guigal est en 2017, l’une des marques de vins la plus admirée au monde (et la première marque française). Ici, à Ampuis, le château familial. DR

D/

Duché d’Uzès (Vallée du Rhône, Gard). Rouge à 57 % : grenache, syrah. Cépages associés : mourvèdre, carignan, cinsault. A 18 % Rosé : grenache, allié à la syrah et parfois au cinsault et 25 % en blanc : viognier, grenache blanc, marsanne, roussanne, vermentino.

E/

Echezeaux (Bourgogne, Grand Cru de la Côte de Nuits) Rouge : pinot noir

Entraygues-et du- fel (Sud-Ouest, Aveyron). Rouge et rosé (60 % et 20 %) : Fer servadou (ou mansois), cabernet sauvignon et cabernet franc

Entraygues-et-du-fel Blanc (20 %) : chenin, rousselou, fel et mauzac

Entre-deux-Mers (Bordeaux). Blanc sec. Principaux cépages (≥ 70 % de l’encépagement) : muscadelle, sémillon, sauvignon, sauvignon gris. Cépages accessoires : colombard, mauzac, merlot blanc et ugni blanc

Entre-deux-Mers Haut-Benauge (Bordeaux). Blanc sec : sauvignon, muscadelle, sémillon et sauvignon gris

Estaing (Sud-Ouest, Aveyron) : rouge : 70 % ; rosé : 20 % ; blanc : 10 %. Cépages : fer servadou (ou mansois), gamay, cabernet sauvignon, cabernet franc

F/

Faugères (Languedoc, Hérault). Rouge et rosé (80 % et 17 %) : syrah, grenache, carignan, lledoner pelut, mourvèdre, cinsault. Faugères Blanc (3 %) : roussanne, grenache blanc, marsanne, vermentino (rolle), clairette, viognier

Fiefs-Vendéens (Loire, Vendée). Appellation avec 5 terroirs : Brem, Chantonnay, Mareuil, Pissotte et Vix.

Fiefs-Vendéens Rouge (38 %). Brem, Pissotte : pinot noir. Cépage complémentaire : négrette. Cépages accessoires : cabernet-sauvignon, gamay, cabernet franc. Chantonnay, Mareuil, Vix : cabernet franc. Cépage complémentaire : négrette. Cépages accessoires : pinot noir, cabernet sauvignon, gamay

Fiefs-Vendéens Rosé (45 %). Brem : pinot noir. Cépage complémentaire : gamay. Cépages accessoires : cabernet franc, cabernet sauvignon, grolleau gris, négrette. Chantonnay : pinot noir. Cépage complémentaire : gamay. Cépages accessoires : cabernet franc, cabernet sauvignon, négrette. Mareuil, Vix, Pissotte : gamay. Cépage complémentaire : pinot noir. Cépages accessoires : cabernet franc, cabernet sauvignon, négrette

Fiefs-Vendéens est l’appellation aux 5 terroirs : Brem, Chantonnay, Mareuil, Pissotte et Vix. Ici, Mathieu Coirier dans ses vigne de Pissotte. DR

Fiefs-Vendéens Blanc (17 %). Brem : chenin. Cépage complémentaire : chardonnay. Cépage accessoire : grolleau gris. Chantonnay, Mareuil, Pissotte : chenin. Cépage complémentaire : chardonnay. Vix : chenin. Cépage complémentaire : chardonnay. Cépage accessoire : sauvignon

Fitou (Languedoc, Aude). Rouge : carignan, grenache, mourvèdre, syrah, lladoner pelut, cinsault

Fixin (Bourgogne, Côte de Beaune). Rouge : pinot noir. Blanc : chardonnay

Cette appellation Fixin (en rouge et en blanc) se répartit en Villages et en Premiers Crus (6 climats sont classés en Premiers Crus). Communes de production (entre Marsannay et Gevrey-Chambertin) : Fixin et Brochon. Photo © François Collombet

Fleurie (Cru du Beaujolais). Rouge : gamay noir à jus blanc

Francs-Côtes de Bordeaux. Rouge à 94 % : 60 % merlot, 15 % cabernet-franc, 25 % cabernet sauvignon. Blanc sec (5 %) et moelleux) : 60 % sémillon, 8 % muscadelle, 32 % sauvignon

Fronsac (Bordeaux). Rouge : cépages principaux (≥ 80 % de l’encépagement) : cabernet franc, cabernet sauvignon, merlot. Cépages accessoires : carménère, cot (ou malbec), petit verdot

Fronton (Sud-Ouest) : à cheval sur la Haute-Garonne et le Tarn-et-Garonne). Rouge (60 %) et Rosé (40 %) : négrette. Cépages secondaires : cabernet franc, cabernet sauvignon et syrah (meilleure alliée de la négrette)

g/

Gaillac (Sud-Ouest, Tarn).

Albi, au Marché couvert, ce gaillac issu du prunelard, nouveau cépage autorisé (Domaine Carcenac). C’est certainement l’un des plus anciens cépages gaillacois à l’origine du malbec. Photo © François Collombet

Gaillac Blanc (24 %). Tranquille et mousseux. Cépages principaux : (≥ 50 % de l’encépagement) : len de l’el, mauzac, mauzac rose, muscadelle. Cépages accessoires : ondenc, sauvignon. Méthode ancestrale : mauzac et mauzac rose. Vendanges tardives : len de l’el, ondenc. Cépages accessoires : mauzac, mauzac rose, muscadelle

Gaillac rouge (60 %), Gaillac Rosé (16 %) : principaux cépages (≥ 60 % de l’encépagement) : duras, fer, syrah (duras et fer obligatoirement présents ≥ 40 %, chacun ≥ 10 %). Cépages accessoires : cabernet franc, cabernet sauvignon, gamay, merlot, prunelard (≤ 10 %). Vin primeur : gamay

Gevrey-Chambertin (Bourgogne, Côte de nuits) Rouge : pinot noir

Château de Gevrey-Chambertin
Château de Gevrey-Chambertin (avant restauration), édifice du XIIIe siècle et ancien prieuré de Cluny. Son vignoble de 2,3 ha a été mis en fermage par son propriétaire, le chinois Louis Ng Chi Sing auprès du domaine Armand Rousseau. La restauration du château a commencé. Louis Ng Chi Sing aurait l’intention d’en faire un musée du vin. Photo © François Collombet

Gigondas (Vallée du Rhône méridionale, Vaucluse). Rouge et Rosé : grenache noir (cépage autorisé à 80 % maximum), syrah et mourvèdre (15 % minimum). Dans une proportion maximale de 10 % de l’encépagement : cinsault, clairette et quelques souches de terret noir, counoise et picardan

Givry (Bourgogne, Côte Chalonnaise, Saône-et-Loire). Rouge : pinot noir et Blanc : chardonnay

Grands-Échezeaux (Bourgogne, Grand Cru Côte de Nuits). Rouge : pinot noir

Grands-Echezeaux Grand Cru, 9 ha (mais l’appellation Echezeaux couvre 36 ha) sur la commune de Flagey-Echezeaux.. Cette appellation est posée entre Vougeot et Vosne-Romanée Photo © François Collombet

Grand Roussillon (Roussillon, Pyrénées-Orientales, Aude). Rouge, Rosé, Blanc, Rancio. Cépages principaux : muscat blanc à petits grains, muscat d’Alexandrie dit muscat romain, grenache noir, gris ou blanc, maccabéo, tourbat dit malvoisie du Roussillon. En cépages accessoires : carignan noir, cinsaut, syrah, listan. La proportion des cépages accessoires ne pourra excéder 10 % de l’encépagement total d’une même parcelle.

Graves / Graves Supérieurs (Bordeaux). Les graves supérieurs proviennent de raisins récoltés à surmaturation (présence de pourriture noble et/ou passerillage sur souche). Les Graves sont rouges à 70 % : cabernet franc, cabernet sauvignon, carménère, cot (ou malbec), merlot, petit verdot

Graves Blanc sec (25 %) et doux (5 %) : muscadelle, sauvignon, sauvignon gris, sémillon

Graves de Vayres (Bordeaux, rive gauche de la Dordogne). Rouge : cabernet franc, cabernet sauvignon, carménère, côt (ou malbec), merlot, petit verdot.

Graves de Vayres (blanc sec ou demi-sec) : muscadelle, sauvignon, sauvignon gris, sémillon. Cépage accessoire : merlot blanc (≤ 30 %)

Grignan les Adhémar (ex-Coteaux du Tricastin) Vallée du Rhône : Drôme provençale. Rouge à 67 % : syrah, grenache, carignan, mourvèdre et cinsault. Nouvellement introduit : marselan

Grignan les Adhémar Rosé (14 %) : grenache, syrah, carignan, mourvèdre et cinsault

Grignan les Adhémar Blanc (19 %) : marsanne, roussanne, bourboulenc, clairette, grenache blanc et viognier

Griotte-Chambertin (Bourgogne, Grand Cru de la Côte de Nuits). Rouge : pinot noir

Gros-plant du pays nantais (Vallée de la Loire). Blanc : folle blanche

H/

Haut-Médoc (Bordeaux). Rouge : merlot, cabernet franc, cabernet sauvignon, carménère, malbec, petit verdot

Vignoble du Haut Médoc entre Arcins et Cussac-Fort-Médoc. Photo © François Collombet
Château Beaumont (114 ha d’un seul tenant) Haut Médoc, situé entre les communes de Margaux et Saint-Julien à Cussac-Fort-Médoc (le vignoble est mitoyen de château Beychevelle). Le château construit en 1854, est un joyau d’architecture à la Mansart. L’encépagement est à 50 % cabernet sauvignon, 47 % merlot, 3 % petit verdot. Engagé depuis2004 dans une démarche de production raisonnée (Terra Vitis) château Beaumont a obtenu en 2016 la certification environnementale la plus haute (HVE3). Le propriétaire est Grands Millésimes de France (Castel Frères et Suntory). Photo © François Collombet
Château Beaumont Anthony Yaigre, directeur technique du domaine. La production est de 550 000 bouteilles (élevage 12 à 14 mois en barriques (barriques neuves 30 %). Photo © François Collombet

Haut-Montravel (Sud-Ouest, Bergerac, Dordogne). Blanc moelleux ou liquoreux par dérogation : sémillon, sauvignon et muscadelle. Cépages autorisés : ondenc et chenin blanc

Haut-Poitou (Loire) : Vienne et Deux-Sèvres. Rouge et rosé : pinot noir, gamay, merlot, côt, grolleau, cabernet

Haut-Poitou Blanc : Sauvignon, chardonnay, chenin et pinot blanc

Hermitage (Vallée du Rhône septentrionale, Drôme). Rouge : syrah. Cépages accessoires : marsanne, roussanne (adjonction autorisée 15 %)

Hermitage Blanc : marsanne et roussanne

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De la colline d’Hermitage, la petite cité de Tain sur les bords du Rhône. L’AOC Hermitage s’étend sur 135 ha et 3 communes (Tain-l’Hermitage, Crozes-Hermitage et Larnage). Ce vignoble a la particularité d’être sur la rive gauche du Rhône. Photo © François Collombet

I/

Irancy (Bourgogne, Yonne). Rouge : pinot noir et césar (romain) 10 %

Vignoble d'Irancy
l’AOP Irancy appellation de Bourgogne dans l’Yonne (190 ha). Les vignes, en alternance avec des vergers de cerisiers, couvrent les communes de Vincelottes et de Cravant dont la célèbre Côte de Palotte. DR

Irouléguy (Sud-Ouest, Pays basque) : Pyrénées-Atlantiques. Rouge et rosé (65 % et 25 %) : tannat, cabernet franc et cabernet sauvignon

Irouléguy Blanc (15 %) : gros manseng, petit manseng et petit courbu

J/

Jasnières (Loire, Touraine, Sarthe). Blanc sec : chenin

Juliénas (Cru du Beaujolais). Rouge : gamay noir à jus blanc

Juliénas (575 ha sur un sol se schiste et de granit) l’un des dix crus du Beaujolais et l’un des plus septentrionaux du Beaujolais avec Saint-Amour (à la frontière nord de la Bourgogne), avec des vignes plantées à une altitude moyenne entre 230 et 430 m. Ici, e village de Juliénas de 800 âmes avec sa nouvelle église dédiée à Notre-Dame de l’Assomption. DR
Juliénas Beaujolais, cellier de la vieille église, désaffectée depuis 1868. DR

Jurançon (Sud-Ouest, Pyrénées-Atlantiques, Béarn). Blanc sec, blanc moelleux, blanc liquoreux : gros et petit manseng, avec un peu de petit courbu, de camaralet et de lauzet

Le vignoble du Jurançon dans la région de Pau
Le vignoble du Jurançon dans la région de Pau. DR

L/

L’Étoile (Jura). Blanc sec : chardonnay, savagnin. En cépage accessoire : poulsard (appelé localement ploussard)

L’Étoile Vin de paille, Vin jaune. Pour les vins de paille : chardonnay, poulsard, savagnin. Pour les vins jaunes, cépage savagnin seulement

La Clape (Languedoc, Aude). Rouge à 80 % : principaux cépages : grenache (≥ 20 % de l’encépagement), mourvèdre, syrah. Cépages complémentaires : carignan, cinsault

La Clape Blanc (20 %) : principaux cépages : bourboulenc (≥ 40 %), clairette, grenache blanc, piquepoul, marsanne, roussanne, vermentino (rolle). Cépages complémentaires : carignan blanc, maccabeo, terret, ugni blanc. Cépage accessoire : viognier (≤ 10 %)

La Grande Rue (Bourgogne, Grand Cru de la Côte de Nuits). Rouge : pinot noir

La Grande Rue, ce Grand Cru de la Côte de Nuits de 1,65 ha sur la commune de Vosne-Romanée a pour prestigieux voisins : Romanée-Conti (1,81 ha), La Romanée (0,84 ha), Romanée-Saint-Vivant (9,24 ha), Richebourg (8,03 ha) et La tâche (6,06 ha). 6 Grands Crus dont la gloire est universelle. Photo © François Collombet

La Romanée (Bourgogne, Grand Cru de la Côte de Nuits). Rouge : pinot noir

La Romanée
La Romanée Grand Cru (1,81 ha) de la Côte de Nuits à Vosne-Romanée jouxte Romanée-Conti (1,81 ha). La Romanée appartient au Domaine du Comte Liger-Belair. Photo © François Collombet

La Tâche (Bourgogne, Grand Cru de la Côte de Nuits). Rouge : pinot noir

Ladoix ou Ladoix-Serrigny (Bourgogne, Côte de Beaune). Rouge à 75 % : pinot noir. Cépages Accessoires : chardonnay, pinot blanc, pinot gris

Ladoix Blanc (25 %) : chardonnay, pinot blanc. Cépage accessoire : pinot gris

Lalande de Pomerol (Bordeaux, le Libournais). Rouge : cabernet franc, cabernet sauvignon, côt (ou malbec) et merlot. Cépages accessoires : carménère et petit verdot

Languedoc. Rouge à 78 %. Principaux cépages : grenache, lledoner pelut, mourvèdre, syrah. Cépages accessoires : carignan, cinsaut, counoise, grenache gris, morrastel, piquepoul noir, rivairenc, terret noir

Languedoc Rosé (12 %). Principaux cépages : grenache, lledoner pelut, mourvèdre, syrah. Cépages accessoires : bourboulenc, carignan blanc, carignan, cinsault, clairette, counoise, grenache blanc, grenache gris, macabeu, marsanne, morrastel, piquepoul blanc, piquepoul noir, rivairenc, roussanne, terret blanc, terret noir, tourbat, vermentino, viognier

Languedoc Blanc (10 %). Principaux cépages : bourboulenc, clairette, grenache blanc, marsanne, piquepoul blanc, roussanne, tourbat, vermentino. Cépages accessoires : carignan blanc, macabeu, terret blanc, viognier

Languedoc-Cabrières (Hérault). Rouge : grenache noir, syrah, carignan, cinsault, morrastel, mourvèdre

Languedoc-Cabrières Rosé : cinsault, grenache, bourboulenc, carignan, clairette, grenache blanc, marsanne, morrastel, mourvèdre, roussanne, syrah, terret blanc, vermentino, viognier

Languedoc-Grés de Montpellier. Rouge : grenache, mourvèdre, syrah. En cépage complémentaire : carignan

Languedoc-La Méjanelle (Hérault). Rouge : grenache noir, mourvèdre, syrah, carignan, cinsault, morrastel

Languedoc-Montpeyroux (Hérault). Rouge : assemblage au minimum de 3 cépages parmi syrah, grenache, mourvèdre, carignan, cinsault

Languedoc-Pézenas (Hérault). Rouge : assemblage au minimum de 2 cépages parmi grenache, mourvèdre, syrah, carignan, cinsault

Languedoc-Pic Saint-Loup (Voir AOC Pic-Saint-Loup depuis 2017). Rouge et rosé : grenache, syrah, mourvèdre. En cépages complémentaires : cinsault, carignan

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Pic Saint-Loup (1300 ha) appellation du Languedoc, au nord de Montpellier, juste au pied des Cévennes, à la limite de l’Hérault et du Gard. L’appellation couvre 17 communes dont Valflaunès (sur la photo) et le domaine Saint Daumary de 15 ha en culture bio où le grenache est majoritaire. DR

Languedoc-Quatourze (Aude). Rouge : grenache, syrah, mourvèdre, carignan, cinsault, lledoner pelut

Languedoc-Saint-Christol (Hérault). Rouge : grenache, mourvèdre, syrah. En cépages accessoires : carignan, cinsault, counoise, morrastel, piquepoul (ou picpoul)

Languedoc-Saint-Drézéry (Hérault). Rouge : grenache, mourvèdre, syrah. En cépages accessoires : carignan, cinsault

Languedoc-Saint-Georges-d’Orques (Hérault). Rouge : grenache, mourvèdre, syrah. En cépages accessoires : carignan, cinsault

Languedoc-Saint-Saturnin (Hérault). Rouge : grenache, mourvèdre, syrah. Cépage complémentaire : carignan

Languedoc-Sommières (Gard). Rouge : grenache, mourvèdre, syrah. En cépages accessoires : carignan, cinsault

Latricière-Chambertin (Bourgogne, Grand Cru de la Côte de Nuits). Rouge : pinot noir

Latricières Chambertin
Latricières-Chambertin, l’un des 9 Grands Crus de Gevrey-Chambertin. Il couvre 6,8 ha que se partagent 7 propriétaires dont le Domaine Louis Rémy (devenu Domaine Chantal Rémy) Photo © François Collombet
Latricière-Chambertin 2003 du Domaine Louis Rémy, année de la canicule; millésime star de ce dîner du Roi Chambertin 2014. Photo © François Collombet

Les Baux de Provence. Rouge à 48 %. Principaux cépages : grenache, mourvèdre, syrah. Cépages accessoires : cabernet sauvignon, carignan, cinsault, counoise

Les Baux de Provence Rosé (45 %) : principaux cépages : cinsaut, grenache, syrah. Accessoires : cabernet sauvignon, carignan, cournoise, mourvèdre

Les Baux de Provence Blanc (7%). Principaux cépages : clairette, grenache blanc, vermentino. Cépage complémentaire : roussanne. Accessoires : bourboulenc, marsanne, ugni blanc

Limoux blanc (Languedoc, Aude) : chardonnay, chenin, mauzac en mono-cépage ou en assemblage, vendangés à la main

Lirac (Rive droite des Côtes du Rhône méridionales). Rouge et rosé (85 % et 5 %) : grenache noir, syrah et cinsault

Lirac Blanc (10 %) : grenache blanc, bourboulenc, roussanne et clairette auxquels se mêlent a minima le picpoul, la marsanne ou le viognier

Listrac-Médoc (Bordeaux). Rouge : merlot, cabernet franc, cabernet sauvignon, carménère, malbec, petit verdot

Château Clarke
C’est le baron Edmond de Rothschild qui en l’achetant en 1973, ressuscite le Château Clarke, aujourd’hui un domaine de 54 ha situé sur l’AOP Listrac-Médoc (70 % merlot, 30 % cabernet sauvignon). Il est associé à la marque Edmond de Rothschild Heritage. DR

Loupiac (Bordeaux, rive droite de la Garonne). Blanc doux : sauvignon, sémillon, muscadelle

Luberon (Vallée du Rhône, Vaucluse). Rouge et rosé à hauteur de 27 % et 52 % : assemblage de syrah et de grenache noir, complétés de mourvèdre et de cinsault

Luberon Blanc (20 %) : vermentino, grenache, clairette, bourboulenc, roussanne, marsanne, viognier, ugni blanc

Lussac-Saint-Émilion (Bordeaux, le Libournais). Rouge : merlot (à 70 % environ), cabernet franc, cabernet sauvignon et malbec (ou côt). Autres cépages autorisés : petit verdot et carménère

M/

Mâcon (Bourgogne, Mâconnais, Saône-et-Loire). Rouge et rosé : pinot noir, gamay. Mâcon Blanc : chardonnay

Le village de Pierreclos est situé dans le "pays Lamartinien", à l’extrême sud du Mâconnais. Etant à la frontière du Beaujolais, ses sols conviennent particulièrement bien au cépage gamay.
Mâcon Pierreclos. Le village de Pierreclos est situé dans le « pays Lamartinien », à l’extrême sud du Mâconnais. Etant à la frontière du Beaujolais, ses sols conviennent particulièrement bien au gamay. Le célèbre château de Pierreclos, de place forte médiévale imprenable a évolué depuis le XVIIIe siècle en château et jardin d’agrément. Son vignoble est exclusivement planté en chardonnay. DR

Mâcon-Villages (Suivi du nom du village : Azé, Bray, Burgy, Bussières, Chaintré, Chardonnay, Charnay-lès-Mâcon, Cruzille, Davayé, Fuissé, Igé, Loché, Lugny, Mancey, Milly-Lamartine, Montbellet, Péronne, Pierreclos, Prissé, La Roche Vineuse, Saint-Gengoux-le-National, Solutré-Pouilly, Uchizy, Vergisson, Verzé, Vinzelles.). Blanc sec : chardonnay

Macvin du Jura : pinot noir, poulsard (appelé localement ploussard), trousseau (vin de liqueur blanc). Pour les vins de liqueurs blancs : chardonnay, savagnin

Madiran (Sud-Ouest, Gers) : Hautes-Pyrénées et Pyrénées-Atlantiques. Rouge : tannat (à près de 70 %). Peut-être assemblé aux : cabernet franc, cabernet sauvignon et fer servadou

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A Madiran, le cépage tannat couvre 66 % du vignoble. DR

Malepère (Languedoc, Aude). Rouge : merlot. Cépages complémentaires : cabernet franc, cot. Cépages accessoires : cabernet sauvignon, cinsaut, grenache, lledoner pelut,

Malepère Rosé : cabernet franc. Cépages complémentaires : cabernet sauvignon, cinsaut, côt, grenache, merlot

Maranges (Bourgogne, Côte de Beaune). Rouge : pinot noir. Blanc : Chardonnay

Marcillac (Sud-Ouest, Aveyron). Rouge et rosé : 90 % et 10 % : fer servadou (ou mansois) à 90 % cépage principal. Cépages accessoires : cabernet sauvignon, merlot, prunelard

Margaux (Bordeaux, Médoc). Rouge : merlot, cabernet franc, cabernet sauvignon, malbec, petit verdot, carménère.

L'église paroissiale de Margaux
Margaux est la première des 6 appellations communales du Médoc. C’est aussi la plus vaste et la plus prestigieuse. Ici, au milieu des vignes, l’église paroissiale Saint-Médard de Margaux (XIXe siècle). Son dernier curé est mort en 1996 et n’a pas été remplacé. Pour restaurer l’église, les grands châteaux on été mis à contribution par une vente aux enchères de grands millésimes. Photo © François Collombet

Les Grands Crus Classés Margaux (1855)

Premier Cru : Château Margaux

Château Margaux
Château Margaux Premier Cru mythique à la réputation mondiale, au bout de sa majestueuse allée. Cette villa de style néo-palladien du XIXe siècle est le coeur d’un domaine qui couvre 262 ha dont 80 ha plantés en vignes rouges (75 % en cabernet sauvignon, 20 % en merlot et 5 % en cabernet franc et petit verdot) et 11 ha en vignes blanches. Une production annuelle qui tourne autour de 120 000 à 150 000 bouteilles. Photo © François Collombet
Nouveau chai du Château Margaux
Nouveau chai du Château Margaux conçu par l’architecte britannique Norman Foster, inauguré en 2015. DR

Deuxièmes Crus : Château Raussan-Ségla, Château Raussan-Gassies, Château Lascombes, Château Durfort-Vivens, Château Brane-Cantenac

Troisièmes crus : Château Kirwan, Château d’lssan, Château Giscours, Château Malescot-Saint-Exupéry, Château Boyd-Cantenac, Château Cantenac-Brown, Château Palmer, Château Desmirail, Château Ferrière, Château Marquis d’Alesme-Becker

Château Marquis d'Alesme à Margaux
Au milieu des vignes (16 ha touchant château Margaux) et des palmiers, le château Marquis d’Alesme Becker à Margaux, s’enorgueillit d’être un Troisième Cru classé. Le cabernet sauvignon domine (63 %) avec le merlot (30%) le petit verdot (5 %) et le cabernet franc (2 %). Ici la culture est très proche de la biodynamie. Le château a été repris en 2006 par la famille Perrodo et fait partie des vignobles Labégorce, aux côtés du Château Labégorce (Margaux). Photo © François Collombet

Quatrièmes Crus : Château Prieuré-Lichine, Château Pouget, Château Marquis de Terme

Cinquièmes Crus : Château Dauzac, Château Dutertre

Marsannay (Bourgogne, Côte de Nuits). Blanc (16 %) : chardonnay, pinot blanc. Cépage accessoire : pinot gris

Marsannay Rouge (76 %) : pinot noir. Cépages accessoires : chardonnay, pinot blanc, pinot gris

Marsannay Blanc (8 %) : pinot noir, pinot gris. Cépages accessoires : chardonnay, pinot blanc

Marsannay Route des Grands Crus
Marsannay, Porte d’or de la Côte de Nuits. Photo © François Collombet

Maury (Roussillon) : Pyrénées-Orientales. Vin sec rouge : 2 cépages minimum dont grenache noir (60 à 80 %), carignan noir, mourvèdre, syrah, lladoner pelut

Maury Vin Blanc doux : grenache blanc et gris, macabeu, malvoisie du Roussillon, muscats d’Alexandrie et à petits grains

Maury Vin Rouge doux : grenache noir, carignan et syrah

Mazis-Chambertin (Bourgogne, Grand Cru Côte de Nuits). Rouge : pinot noir

Mazis-Chambertin (Les Mazis-Bas), Grand Cru de la Côte de Nuits, juste à la sortie de Gevrey-Chambertin en direction de Morey-Saint-Denis. Photo © François Collombet
Pierre-Jean Roty dans sa vigne de Mazis-Chambertin
Pierre-Jean Roty dans sa vigne de Mazis-Chambertin (8, 65 ha) Grand Cru de la Côte de Nuits à Gevrey-Chambertin, pratiquant la pré-taille. Aujourd’hui ce sont les frères Pierre-Jean et Philippe Roty qui tiennent les rênes du Domaine Joseph Roty à Gevrey-Chambertin. Photo © François Collombet

Mazoyères-Chambertin (Bourgogne, Grand Cru Côte de Nuits). Rouge : pinot noir

Médoc (Bordeaux) : ses 6 communes : Saint-Estèphe : 1250 ha (8 %), Pauillac : 1200 ha (7,5 %), Saint-Julien : 910 ha (6 %), Moulis-en-Médoc : 600 ha (3,5 %), Listrac-Médoc : 690 ha (4,5 %), Margaux : 1410 ha (9 %). Rouge : Merlot, cabernet franc, cabernet sauvignon, carménère, malbec, petit verdot.

Dans le Médoc, ces vignes côtoient entre Saint-Estèphe et Pauillac, Cos d’Estournel et Lafite Rothschild. Photo © François Collombet

Menetou-Salon (Loire, Berry) : Cher. Blanc (sauvignon) et rouge (pinot noir)

Mercurey (Bourgogne, Côte Chalonnaise) : Saône-et-Loire. Rouge : pinot noir. Blanc : chardonnay

Meursault (Bourgogne, Côte de Beaune). Blanc à 97 % : chardonnay et pinot blanc. Rouge à 3 % : pinot noir. Cépages accessoires : chardonnay, pinot blanc, pinot gris

A Meursault le Clos des Perrières est un 1er Cru. C’est un petit clos de moins d’1 ha situé au coeur des Perrières. Il est détenu en monopole par le Domaine Albert Grivault. C’est sans doute le climat le plus réputé de Meursault. Photo © François Collombet

Minervois (Languedoc) : Aude et Hérault. Rouge et rosé (84 % et 13 %) : syrah, grenache, mourvèdre, cinsault avec un complément possible de terret, piquepoul et aspiran

Minervois Blanc (3 %) : bourboulenc, grenache, roussanne

Minervois-La-Livinière (Languedoc, Petite Causse) : Aude et Hérault. Rouge : au moins 60 % grenache noir, lledoner pelut, mourvèdre, syrah (au moins 40 % pour ces deux derniers). Au plus 40 % : carignan, cinsault, picpoul, terret noir, aspiran

Monbazillac (Sud-Ouest, Bergerac) : Dordogne. Blanc liquoreux : muscadelle, sauvignon, sauvignon gris, sémillon. Cépages accessoires : chenin, ondenc, et ugni blanc

Montagne-Saint-Émilion (Bordeaux, Libournais). Rouge : merlot (à 70 % environ), cabernet franc, cabernet sauvignon et malbec (ou côt). Autres cépages autorisés : petit verdot et carménère

Montagny (Bourgogne, Côte chalonnaise) : Saône-et-Loire. Blanc : chardonnay

Monthélie (Bourgogne, Côte de Beaune). 89 % rouge : pinot noir. Accessoires : chardonnay, pinot blanc, pinot gris

Monthelie Blanc (11 %) : chardonnay et pinot blanc

Montlouis-sur-Loire (Loire, Touraine) : Indre-et-Loire. Blancs sec, moelleux et effervescent : chenin

Montrachet (Bourgogne, Côte de Beaune). Blanc : chardonnay

Montravel (Sud-Ouest, Bergerac) : Dordogne. Blanc sec à 65 % : sémillon, sauvignon (dominant) et muscadelle. Autres cépages autorisés : ondenc et chenin blanc

Montravel Rouge (35 %) : minimum 50 % merlot, et cabernet sauvignon, cabernet franc et côt

Morey-Saint-Denis (Bourgogne, Côte de Nuits). Rouge à 96 % : pinot noir. Cépages accessoires : chardonnay, pinot blanc, pinot gris

Morey-Saint-Denis Blanc (4 %) : chardonnay et pinot blanc. Attention ! Les vins blancs provenant de parcelles de vigne situées dans le climat « Monts Luisants » sont issus de l’aligoté, chardonnay et pinot blanc

Morey-Saint-Denis : Chantal Rémy et son fils, Florian Rosier (photo prise en 2014) du Domaine Chantal Rémy. Il est issu domaine familial Louis Rémy qui fut scindé. Aujourd’hui, Chantal Rémy et son fils exploitent un peu plus d’un hectare à Morey-Saint-Denis et notamment le Grand Cru « Clos de la Roche » mais également à Gevrey-Chambertin, une parcelle du prestigieux Chambertin et du Latricières-Chambertin ainsi qu’un premier cru à Chambolle- Musigny, « Derrière la Grange ». A Morey-Saint-Denis, ils possèdent en monopole « Le Clos des Rosiers » (35 ares) pour lequel ils ont déposé un dossier afin d’obtenir un classement en premier cru. (Voir photo). Photo © François Collombet

Morgon (Cru du Beaujolais). Rouge : gamay noir à jus blanc

Moselle (Est, Moselle). 20 % (rouge) et 20 % (rosé) : pinot noir, auxerrois (cépage emblématique des vins de Moselle).

Moselle Blanc (60 %) : pinot gris (83 % de l’encépagement). Autres cépages : gamay, gewurztraminer, pinot meunier, müller-thurgau (connu sous le nom de rivaner). Certains cépages (riesling, gewurztraminer, gamay et pinot blanc) peuvent être produits en mono-cépage

Moulin à vent (Cru du Beaujolais). Rouge : gamay noir à jus blanc

Moulis-en-Médoc (Bordeaux, Médoc). Rouge : merlot, cabernet franc, cabernet sauvignon, malbec, petit verdot, carménère

Château Chasse-Speen
Château Chasse-Spleen. Jacques Merlaut avait l’habitude de dire : il y a trois façons de se ruiner : être joueur, avoir une épouse dépensière, où posséder une propriété viticole. Il acheta cependant en 1976 Chasse-Spleen. C’est maintenant Céline Villars-Foubet (et Jean-Pierre Foubet), sa petite-fille qui dirigent Chasse-Spleen. Ils viennent d’ailleurs de racheter l’un des voisins, le Château Brillette. Avec ce rachat, Chasse-Spleen est devenu le premier vignoble (125 ha) de l’appellation Moulis-en-Médoc. Photo © François Collombet

Muscadet (Loire, pays nantais) : Loire-Atlantique, Maine-et-Loire et Vendée. Blanc sec : muscadet ou melon ou melon de Bourgogne

Muscadet-Coteaux de la Loire : (Loire, Pays nantais, Loire-Atlantique et Maine-et-Loire). Blanc sec : muscadet ou melon ou melon de Bourgogne

Muscadet-Côtes de-Grandlieu (Loire, Pays nantais) : Loire-Atlantique et Vendée. Blanc sec : muscadet ou melon ou melon de Bourgogne

Muscadet-Sèvres et Maine (Loire, Pays nantais, Loire-Atlantique et Maine-et-Loire) Blanc sec : muscadet ou melon ou melon de Bourgogne.

Muscat-Beaumes-de-Venise (Vallée du Rhône méridionale, Vaucluse). Rouge (2 %), Rosé (15 %) et Doux (83 %). Encépagement exclusivement muscat à petits grains blanc et noir. Les grappes sont récoltées manuellement par passages successifs en fonction de la maturité. Les raisins doivent avoir une richesse en sucre supérieure à 252 g/l

Muscat de Frontignan (Languedoc, Hérault). Vin doux naturel (VDN) blanc : muscat à petits grains

Muscat de Lunel (Languedoc, Hérault). Vin doux naturel blanc : muscat à petits grains

Muscat de Mireval (Languedoc, Hérault). Vin doux naturel blanc : muscat à petits grains

Muscat de Rivesaltes (Roussillon) : Pyrénées-Orientales et Aude. Vin doux naturel blanc : muscat à petits grains et muscat d’Alexandrie

Muscat de Saint-Jean de Minervois (Languedoc, Minervois, Hérault). Vin doux naturel blanc : muscat à petits grains

Muscat du Cap Corse (Haute Corse). Vin doux naturel blanc : muscat blanc à petits grains exclusivement

Musigny (Bourgogne, Côte de Nuits). Rouge : pinot noir. Musigny Blanc : chardonnay

Musigny (10 ha) Grand Cru de la Côte de Nuits (au dessus du Clos de Vougeot) est situé sur la commune de Chambolle-Musigy. Une singularité ! C’est le seul grand cru de la Côte de Nuits tant en blanc soit 0,66 ha (chardonnay) qu’en rouge (9,72 ha en pinot noir). Photo © François Collombet

N/

Nuits-Saint-Georges (Bourgogne, Côte de Beaune). Rouge à 97 % : pinot noir. Cépages accessoires : chardonnay, pinot blanc, pinot gris

Nuits-Saint-Georges Blanc (3 %) : Chardonnay, pinot blanc

Nuits-Saint-Georges, église Saint-Symphorien
Nuits-Saint-Georges, appellation Village de la Côte de Nuits. En Rouge : 298,59 ha (dont 138 ha répartis en 41 Premiers Crus) et 9,87 ha en Blanc dont 9,87 ha en Premier Cru. Ici, l’église Saint-Symphorien du XIIIe siècle (restaurée en 2007). Elle a été construite dans le quartier des vignerons. Photo © François Collombet

O/

Orléans (Loire, région centre) : Loiret. Rouge et rosé : pinot meunier (appelé gris meunier), pinot noir (auvernat noir), cabernet

Orléans Blanc : chardonnay (auvernat blanc) et pinot gris

Orléans-Cléry. Rouge : cabernet franc

Chai Amandine et Quentin à Mézières-lez-Cléry. Sous les appellations AOC Orléans-Cléry et Vins de France, Amandine Bureau et Quentin Javoy élaborent des vins naturels : vendanges à la main, vinification naturelle et pas de filtration. DR

P/

Pacherenc du Vic-Bilh (Sud-Ouest) : Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées et Gers. Blanc sec, blanc moelleux : arrufiac, manseng, courbu, sauvignon, sémillon

Vignoble de Pacherenc du Vic Bilh
Pacherenc du Vic Bilh, cette appellation du sud-ouest offre exclusivement des blancs moelleux issus de vendanges tardives et des blancs secs encore trop confidentiels. Pacherenc du Vic Bilh  correspond très exactement aux frontières de l’appellation Madiran. Ils se partagent les mêmes 1400 ha de terroirs entre Pau, Vic-en-Bigorre et Riscle, aux confins de trois départements, du Gers, des Pyrénées-Atlantiques et des Hautes-Pyrénées. DR

Palette (Provence) : Bouches-du-Rhône. Rouge et rosé (45 % 20 %) : principaux cépages : cinsaut, grenache, mourvèdre. Accessoires : brunfourca, cabernet-sauvignon, carignan, castet, durif, muscat à petits grains Rg, muscat de Hambourg, petit brun, syrah, téoulier, terret gris, tibouren

Palette Blanc (35 %). Principaux cépages : araignan (dit picardan B), bourboulenc, clairette, clairette rose Rs. Cépages accessoires : colombaud, furmint, grenache blanc, muscat à petits grains, panse muscade ou panse du Roy René, pascal blanc, piquepoul blanc, terret gris (dit terretbourret), ugni blanc, ugni rosé Rs

L’appellation Palette au sud-est d’Aix-en-Provence est l’une des plus confidentielles de France : 45 ha blottis dans un amphithéâtre naturel. Le cirque de Palette, où se rassemblent les hameaux des Troits Sautets, de Palette, de Basteti et de Langesse, se trouve à 4 km au sud-est d’Aix-en-Provence. Ici Château Meyeuil. DR

Patrimonio (Haut de Corse). Rouge et rosé : nielluccio. Cépages accessoires : grenache, sciaccarello, vermentino (malvoisie de Corse) Vermentino (malvoisie de Corse)

Patrimonio, cette appellation se place tout en haut de la hiérarchie des vins corses, promue (avec Ajaccio) au rang de Grand Cru. C’est sans doute l’appellation phare de Corse. Elle s’étend au sud du Cap Corse, sur le début des versants du Nebbio, à l’ouest de Bastia, face au golfe de Saint Florent, à l’intérieur de 7 communes dans le département de Haute-Corse. DR 

Pauillac (Bordeaux, Médoc). Rouge : merlot, cabernet franc, cabernet sauvignon, carménère, malbec, petit verdot.

L’appellation communale Pauillac se situe entre Saint-Julien et Saint-Estèphe. Elle rassemble 37 domaines viticoles dont dix-huit crus classés : trois premiers (château Latour, château Mouton Rothschild et château Lafite Rothschild), deux seconds, un quatrième et douze cinquièmes. Rien qu’à eux seuls, les 18 Grands Crus classés en 1855 représentent 85 % de la production de l’appellation. Ici, de la terrasse du Château Pichon-Longueville Comtesse de Lalande, on aperçoit Château Latour et la Garonne large à cet endroit de 3 km. Photo © François Collombet

Grands Crus Classés de Pauillac(1855)

Premiers crus : Château Lafite Rothschild, Château Latour, Château Mouton Rothschild

Seconds crus : Château Pichon Longueville, Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande

A Pauillac, Château Pichon Longueville, Second cru classé (1855). Ce domaine de 73 ha est situé au sud de Pauillac entre les villages de Saint-Lambert et de Saint-Julien (dont il est tout proche). Il est formé d’une cinquantaine de parcelles dont une d’un seul tenant d’une trentaine d’hectares plantée de vieux cabernets. Cette parcelle exposée au sud, est mitoyenne  de Château Latour. Elle occupe une magnifique croupe graveleuse de grandes profondeurs qui repose sur un socle d’argiles. Photo © François Collombet
Pauillac, Château Pichon Longueville Comtesse Lalande (faisant face au Château Pichon Longueville). Tous les deux, Seconds crus classés (1855). 72 ha (dont 11 ha sur Saint-Julien) à majorité cabernet sauvignon (64 %), 27 % merlot, 6 % cabernet franc, 3 % petit verdot. Photo © François Collombet

Quatrième cru : Château Duhart-Milon

Cinquièmes crus : Château Pontet-Canet, Château Batailley, Château Haut-Batailley, Château Grand-Puy-Lacoste, Château Grand-Puy-Ducasse, Château Lynch-Bages, Château Lynch-Moussas, Château d’Armailhac, Château Haut-Bages Libéral, Château Pédesclaux, Château Clerc Millon, Château Croizet Bages.

Château Latour
Le château et la tour de Latour. En acquérant Château Latour en 1993 (un des cinq Grands Crus classés en 1855), François Pinault (Artemis Domaines) se doutait-il qu’il deviendrait ce vin mythique absolu, le trophy wine ? Le vignoble 93 ha dont 47 directement autour du château. Depuis octobre 2018, il est le premier des Grands Crus à avoir obtenu la certification intégrale de son vignoble en bio. DR

Pécharmant (Sud-Ouest, Bergerac) : Dordogne. Rouge : cabernet franc, cabernet sauvignon, cot (ou malbec), merlot (proportion de chacun ≤ 65 %)

Pernand-Vergelesses (Bourgogne, Côte de Beaune). Rouge à 55 % : pinot noir. Cépages accessoires : chardonnay, pinot blanc, pinot gris

Pernand-Vergelesses Blanc (45 %) : chardonnay et pinot blanc. Cépages accessoires : pinot gris

De la Montagne de Corton, le village de Pernand-Vergelesse
De la Montagne de Corton, le village de Pernand-Vergelesses, appellation communale de la Côte de Beaune. En superficie l’appellation produit en rouges, 76,10 ha dont 41,49 ha en Premiers Crus et 65,13 ha en blancs dont 19, 45 ha en Premiers Crus. La commune produit également 3 Grands Crus : Corton, Corton Charlemagne et Charlemagne. Photo © François Collombet

Pessac-Léognan* (Bordeaux, Graves) : Gironde. Rouge à 80 % : cabernet sauvignon (cépage dominant), merlot, cabernet franc, petit verdot, malbec et carménère

Pessac-Léognan Blanc sec (20 %) : sauvignons blanc et gris, sémillon et muscadelle

*Seul premier cru classé de 1855 non issu du Médoc : Château Haut-Brion

Château Larrivet Haut-Brion
Château Larrivet Haut-Brion appartient depuis 1987 à la famille Gervoson. Aujourd’hui le domaine couvre 75 ha sur un sol fortement graveleux à matrice sableuse ou argileuse. Cépages : 50 % merlot, 45 % cabernet sauvignon, 5 % cabernet franc et pour les blancs : 80 % sauvignon, 20 % sémillon. DR

Petit Chablis (Bourgogne, Yonne). Blanc : chardonnay

Picpoul de Pinet (Languedoc, Hérault). Blanc : picpoul blanc

Pic Saint-Loup (Languedoc, Hérault). Rouge à 90 %. Principaux cépages : syrah (≥ 50 %), grenache, mourvèdre. Cépages accessoires : cinsaut, carignan, counoise, morrastel

Pic Saint-Loup Blanc (10 %) : principaux : syrah (≥ 30 %), grenache, mourvèdre. Cépages accessoires : cinsaut, counoise, morrastel, grenache gris

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Martin Orliac du domaine de l’Hortus, aux pieds des falaises de l’Hortus et du Pic Saint-Loup, grandes falaises calcaires datant de la fin du Secondaire (le Crétacé). Il est ingénieur agronome et assure la vinification du domaine fondé par son père ; un domaine de 60 ha qu’il travaille avec ses frères François et Yves et sa sœur Marie. DR

Pierrevert (ex-Coteaux de Pierrevert) : Alpes-de-Haute-Provence. Rouge à 30 % : principaux cépages : grenache, syrah. Cépages accessoires : carignan, cinsaut, clairette, grenache blanc, marsanne, mourvèdre, piquepoul, roussanne, téoulier (localement dénommé manosquin), ugni blanc, vermentino, viognier

Pierrevert Rosé (60 %) : principaux : cinsaut, grenache, syrah. Cépages accessoires : carignan, clairette, grenache blanc, marsanne, mourvèdre, piquepoul, roussanne, téoulier N (localement dénommé manosquin), ugni blanc, vermentino, viognier

Pierrevert Blanc (10 %) : clairette, grenache blanc, marsanne, piquepoul, roussanne, ugni blanc, vermentino, viognier

Pomerol (Bordeaux, Libourne). Rouge : merlot (80 % de l’encépagement) associé au cabernet franc (10 %), au cabernet sauvignon (8 %), au malbec (noir de Pressac, 2 %) et petit verdot

Château Trotanoy à Pomerol
Château Trotanoy à Pomerol dont le nom signifiait en vieux français « trop anoi » ou « trop ennuie » (lors du travail de la terre). Il est situé sur une des parties les mieux exposées du célèbre plateau de Pomerol* et a été acquis en 1953 par les Établissements Jean-Pierre Moueix, depuis exploitants. *Un sol à la fois de graves sur argile et d’argiles noires profondes sur couche de crasse de fer. DR

Pommard (Bourgogne, Côte de Beaune). Rouge : pinot noir. Cépages accessoires : chardonnay, pinot blanc, pinot gris

Pommard, appellation Village de la Côte de Beaune. La surface en production est de 341,66 ha dont 115,62 ha en 28 Premiers Crus. L’un des plus prestigieux avec Les Rugiens est Les Epenots déclinés en Grands et Petits. Photo © François Collombet
Pommard, première dégustation du millésime 2022 des 3 cuvées mises en vente aux enchères : Pommard Raymond Cyrot, Pommard 1er cru Dame de Charité et Pommard 1er cru Les Epenots Dom Goblet. Photo © François Collombet
Chez Bouchard Père & Fils à Beaune, dégustation d’un Pommard 1er Cru Les Rugiens 2018 servi et commenté par Clément Lefol, responsable boutique. L’appellation Pommard comporte 28 Premiers Crus dont les deux plus renommés sont Les Rugiens et Les Epenots. Photo © François Collombet

Pouilly-Fuissé (Bourgogne, Mâconnais) : Saône-et-Loire. Blanc : chardonnay

Eric Forest, Domaine du Martelet à Vergisson (en appellation Pouilly-Fuissé) produit sur 5 ha, sept cuvées confidentielles de Pouilly-Fuissé, Saint-Véran, et Mâcon-Vergisson. Il a son propre style s’inspirant des principes de la biodynamique. Au pied de la Roche de Vergisson, sa parcelle de Pouilly-Fuissé Les Grays, bientôt classé en Premier Cru. Photo © François Collombet

Pouilly-Fumé (Loire, Nièvre). Blanc : sauvignon (appelé localement blanc-fumé)

Château du Nozet
Le célèbre château du Nozet est l’un des plus importants domaines de l’appellation Pouilly Fumé. Il appartient au baron Patrick de Ladoucette.  Photo © François Collombet
Le château de Tracy à Pouilly-sur-Loire, un vignoble de 33 ha en appellation Pouilly Fumé (Photo FC)
Le château de Tracy à Pouilly-sur-Loire, un vignoble de 33 ha en appellation Pouilly Fumé. Le château (remanié aux XVIe, XVIIe et XIXe siècles), sur la Butte de Tracy a la particularité de regarder de sa façade sud, Sancerre, le vignoble jumeau, sur l’autre rive. Photo © François Collombet

Pouilly-Loché (Bourgogne, Mâconnais) : Saône-et-Loire. Blanc : chardonnay

Pouilly-sur-Loire (Loire, Nièvre). Blanc : chasselas

Pouilly-Vinzelles (Bourgogne, Mâconnais) : Saône-et-Loire. Blanc : chardonnay

Premières Côtes de Bordeaux (Entre-deux-Mers) : Gironde. Blanc doux : sauvignon blanc, sémillon

Puisseguin-Saint-Émilion (Bordeaux, Libournais). Rouge : merlot (à 70 % environ), cabernet franc, cabernet sauvignon et malbec (ou côt). Autres cépages autorisés : petit verdot et carménère

Puligny-Montrachet (Bourgogne, Côte de Nuits). Blanc à 99,7 % : chardonnay et pinot blanc. Rouge (0,3 %) : pinot noir. Cépages accessoires : chardonnay, pinot blanc, pinot gris

Hospices de Beaune vendangespuligny-montrachet
Puligny-Montrachet, appellation Villages de la Côte de Beaune qui couvre en blanc, 95,92 ha (dont 90,97 ha en Premier Cru) et 0,36 ha en rouge. Ici, vendanges en cagettes de parcelle d’une vingtaine d’ares dans l’appellation Puligny-Montrachet en Côte de Beaune. Elle a été léguée aux Hospices de Beaune, un don effectué en 2017 par Bernard Clerc, ancien vigneron à Puligny-Montrachet, où il possédait un vaste domaine viticole. La cuvée est issue de deux parcelles sur le climat « Les Reuchaux ». Proches des Meursault, côté nord, les vignes ont été plantées en 1968 et 1969. La superficie globale est de 18,96 ares. Cette donation est la première faite aux Hospices de Beaune sur le village de Puligny-Montrachet. DR

Q/

Quarts-de-Chaume Grand Cru (Loire, Anjou). Blanc moelleux : chenin

Quarts-de-Chaume, vignoble du château de Plaisance
Quarts-de-Chaume en Anjou est le seul Grand Cru des vins de Loire. Un unique cépage, le chenin (passerillé et botrytisé), ce vin liquoreux a une production annuelle de 54 000 bouteilles pour 54 ha plantés (rendement ne dépassant pas les 25 hl/ha).Cette prestigieuse appellation est travaillée par 20 domaines dont le château de Plaisance à Rochefort-su-Loire, un vignoble travaillé en biodynamie. (photo château de Plaisance)

Quincy (Loire, Berry) : Cher. Blanc : sauvignon

R/

Rasteau (Vallée du Rhône méridionale) : Vaucluse. Rouge : grenache (50 % minimum), syrah et mourvèdre (20 % minimum). Autre cépage autorisé : carignan

Rasteau Vin doux naturel. Rouge : 42 %, Rosé : 44 %, Blanc : 4 %. Cépages grenache noir (≥ 90 %). Les autres cépages autorisés sont ceux de l’AOC Côtes-du-Rhône

Rasteau (photo mairie de Rasteau)
La cave de Rasteau fondée en 1925 est la première productrice de l’appellation Rasteau et Rasteau Vin Doux Naturel (80 vignerons coopérateurs sur 600 ha). Photo © François Collombet
Rasteau
Des éperons au nord de Rasteau semblables aux dents d’un râteau. Photo © François Collombet
Rasteau
L’appellation Rasteau produit des vins rouges et des vins doux naturels sur 750 ha (rendement moyen 35 hl/ha). Parcelle de grenache noir, cépage roi du vignoble de Rasteau. Il compose au moins 50 % de l’encépagement des vins. Certains pieds sont centenaires. Photo © François Collombet

Régnié (Cru du Beaujolais). Rouge : gamay noir à jus blanc

Reuilly (Loire, Centre) : Indre et Cher. Rouge : pinot noir. Rosé : pinot gris et pinot noir. Blanc : sauvignon

Sauvignon vignes-reuilly
Vignoble de sauvignon à Reuilly, proche de Quincy, Menetou-Salon et Sancerre. C’est une appellation 100 % sauvignon de 205 ha qui donne des vins vifs à l’attaque fraîche et fruitée, aux arômes floraux et végétaux. La vigne est conduite en taille longue pour mieux maîtriser la fertilité capricieuse du sauvignon blanc. DR

Richebourg (Bourgogne, Côte de Nuits). Rouge : pinot noir

Richebourg Grand Cru de la Côte de Nuits de 8,03 ha sur la commune de Vosne-Romanée réparti sur 6 propriétaires avec une production de 33 000 bouteilles par ans. Richebourg et Cros Parantoux d’Henri Jayer son plus célèbre vigneron, deux climats à Vosne-Romanée qui valent de l’or. (sans doute parmi les vins les plus chers au monde). DR

Rivesaltes (Roussillon) : Pyrénées-Orientales. Vin Doux Naturel en Ambré, Grenat, Tuilé, Rosé, Hors d’Age, Rancio : grenache blanc, gris et noir, macabeu, malvoisie du Roussillon. Cépages secondaires : muscat à petits grains et muscat d’Alexandrie

Romanée-Conti (Bourgogne, Appellation en monopole, Grand Cru de la Côte de Nuits). Rouge : pinot noir

Vendange à la Romanée-Conti
Romanée-Conti, prestigieux Grand Cru (1,81 ha) de la Côte de Nuits à Vosne-Romanée. Il est entouré par La Romanée (0,84 ha), Romanée-Saint-Vivant (9,24 ha), Richebourg (8,03 ha) La Tâche (6,06 ha) et La Grande Rue (1,65 ha). Ici, Matinée de vendanges à la Romanée-Conti. Photo (avec l’autorisation de Cornelis van Voorthuizen).

Romanée-Saint-Vivant (Bourgogne, Grand Cru de la Côte de Nuits). Rouge : pinot noir

Rosé d’Anjou (Loire). Rosé tranquille et pétillant : cabernet franc, cabernet sauvignon, côt, gamay, grolleau, grolleau gris, pineau d’Aunis

Rosé de Loire (Anjou et Touraine). Rosé : cabernet franc, cabernet sauvignon, grolleau noir et gris, pineau d’Aunis, gamay et pinot noir

Rosé de Saumur (Maine-et-Loire). Rosé : cabernet franc et cabernet sauvignon

Rosé des Riceys (Champagne) : Aube. Vin rosé tranquille : pinot noir

Les Riceys est le plus grand terroir de Champagne avec 866 ha travaillés par 25 vignerons. Les Riceys est aussi la seule commune à posséder 3 AOP (Champagne, Coteaux Champenois et le fameux Rosé des Riceys. Ce fameux goût des Riceys est obtenu par blocage volontaire du goût pendant la phase de macération. (Photo Olivier Douard)

Rosette (Sud-ouest, Bergerac) : Dordogne. Blanc moelleux : Sémillon, sauvignon blanc, sauvignon gris, muscadelle

Roussette de Savoie (9 % de la production de Savoie). Blanc sec : roussette ou altesse (qu’on retrouve dans les crus Frangy, Monthoux, Marestel, et Monterminod)

Roussette du Bugey (Ain). Blanc sec : altesse ou roussette (50 % au minimum) et chardonnay (cépage accessoire)

Roussette du Bugey Montagnieu (Ain). Blanc sec : altesse (ou roussette)

Roussette du Bugey Virieu-le-Grand (Ain). Blanc sec : altesse (ou roussette)

Ruchottes-Chambertin (Bourgogne, Grand Cru de la Côte de Nuits). Rouge : pinot noir

Rully (Bourgogne, Côte chalonnaise) : Saône-et-Loire. Blanc (68 %) : chardonnay. Cépage accessoire : pinot gris. Rully Rouge (32 %) : pinot noir. Cépages accessoires : chardonnay et pinot gris

Château de Rully, cette forteresse médiévale au coeur de l’appellation communale de Rully dans le Maconnais entre Bouzeron au nord et Mercurey au sud. Elle est composée de 23 climats en Premier Cru : 224 ha en blancs (59 ha en Premier Cru) et 133 ha en rouges (37 ha en Premier Cru). La Maison Antonin Rodet est producteur et distributeur des vins du Château de Rully, un vignoble de 12 ha dont le tiers en Premiers Crus (80 % en vins blancs). Photo du château.

S/

Sable de Camargue (Languedoc : départements de l’Hérault, du Gard et des Bouches -du-Rhône). Le Gris et le Gris de Gris représentent 100 % de la production. (Un vin Gris désigne un vin de teinte très peu soutenue). Les vins « gris » sont issus des cépages principaux : cabernet franc ; cabernet-sauvignon ; carignan N, cinsaut N, grenache N, grenache gris G, merlot N. Cépages accessoires : chardonnay, clairette, grenache blanc B, marselan N, muscat d’Alexandrie B, roussanne B, sauvignon B, syrah N, ugni B, vermentino B, viognier B. Les vins « gris de gris » sont issus du seul cépage : grenache gris G.

En octobre 2023, les vins Sable de Camargue obtenait leur appellation d’origine protégée (AOP). Elle couvre 3000 ha de vignes dont 95 % en bio, de Sète, dans l’Hérault jusqu’aux Saintes-Maries-de-la-Mer en passant par le Gard et la petite Camargue. Photo © Bruno Mailliard

 Saint-Amour (Grand Cru du Beaujolais). Rouge : gamay noir à jus blanc

Saint-Amour Le Clos du Chapitre 2006_06
Saint-Amour, l’un des 10 Crus du Beaujolais situé à l’extrémité méridionale de la Saône-et-Loire couvrant sur 320 ha la commune de Saint-Amour-Bellevue. Ici, le Clos du Chapitre. Bernadette et Paul Spay avec Christophe Spay et Rachel et Tanguy Hamet exploitent aujourd’hui 18 ha (Photo du domaine)

Saint-Aubin (Bourgogne, Côte de Beaune). Rouge : pinot noir. Blanc : chardonnay

Gamay commune de Saint-Aubin
Gamay, petit village au sud de la Côte de Beaune, sur l’appellation Saint-Aubin Village entre Chassagne et Puligny, tout proche du Montrachet. L’appellation Saint-Aubin couvre en blancs, 137 ,60 ha (102,55 ha en Premier Cru) et en rouges, 30,99 ha dont 22,39 ha en Premier Cru. Photo © François Collombet

Saint-Bris (Bourgogne, Yonne). Blanc : sauvignon blanc et sauvignon gris

Bailly saint-Bris
Saint-Bris-le-Vineux appellation village dans l’Yonne (région de Chablis et du Grand Auxerrois) abrite non seulement l’AOC Saint-Bris (un vin blanc issu du sauvignon) mais également les immenses caves de Bailly Lapierre, premier opérateur de Crémant de Bourgogne grâce notamment à ses extraordinaires caves médiévales. L’appellation qui remplace l’ancienne appellation Sauvignon de Saint-Bris couvre 160,83 ha. DR

Saint-Chinian (Languedoc, Hérault). Rouge et Rosé (85 % et 15 %) : grenache noir, syrah, mourvèdre, carignan noir, cinsault noir et lledoner pelut (rouge)

Cette appellation Saint-Chinian dans le Languedoc (Hérault) compte 300 vignerons sur 20 villages avec 3100 ha plantés et 2 grands ensembles, les schistes et les calcaires. Dans la zone des schistes, deux appellations communales : Saint-Chinian Berlou et Saint-Chinian Roquebrun. Ici, la vigne en septembre à Saint-Chinian Roquebrun. Photo © François Collombet

Saint-Chinian Blanc (5 %) : grenache blanc, marsanne, roussanne, vermentino, viognier, clairette, carignan blanc, bouboulenc et maccabeu

Saint-Chinian-Berlou (Languedoc, Hérault). Rouge : carignan, grenache, cinsault, syrah, mourvèdre

Saint-Chinian-Roquebrun (Languedoc, Hérault). Rouge : syrah, grenache, mourvèdre, carignan

Saint-Chinian-Roquebrun est appelé « le Petit Nice de l’Hérault ». Photo © François Collombet
Alain Rogier, directeur de la Cave de Roquebrun, la plus jeune coopérative viticole du Languedoc (700 ha répartis sur 1800 parcelles). Il présente Eclats de Schistes Saint-Chinian-Roquebrun 2019 (syrah, grenache mourvèdre). Photo © François Collombet

Sainte-Croix-du-Mont (Bordeaux, Entre-deux-Mers). Blanc doux : sauvignon, sémillon, muscadelle

Sainte-Foy Côtes-de-Bordeaux (Bordeaux, Entre-deux-Mers). Rouge à 90 % : cabernet franc, cabernet sauvignon, côt (ou malbec) et merlot. En cépages accessoires : carménère et petit verdot

Sainte-Foy Côtes-de-Bordeaux. Blanc doux, blanc sec : muscadelle, sauvignon, sauvignon gris, sémillon. En cépages accessoires : colombard et ugni blanc

Saint-Émilion (Bordeaux, Libournais). Rouge : 60 % merlot, 30 % cabernet franc, 10 % cabernet sauvignon et plus rarement malbec (ou côt ou localement noir de Pressac). Autres cépages autorisés : carménère, petit verdot

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L’appellation Saint Emilion (vignoble du Libournais) compte 5400 ha, une appellation mondialement connue dans la région de Bordeaux. Elle se subdivise en 2 appellations distinctes qui couvrent le même territoire, Saint-Emilion et Saint-Emilion Grand Cru. Ici, les 2 ha du vignoble du château Les Grandes Murailles, vestiges d’un couvent dominicain, un édifice du XIIIe siècle. Photo © François Collombet
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Château Fonplégade sur la Côte sud de Saint-Emilion, 27 parcelles en forte pente regroupant 18,5 ha. Vignoble certifié en Agriculture Biologique. Photo © François Collombet
Saint-Emilion
Saint-Emilion, plus d’1 million de visiteurs par an. Photo © François Collombet

Saint-Émilion Grand Cru (Bordeaux, Libournais). Rouge : cabernet franc, cabernet sauvignon, merlot, malbec (ou côt ou localement noir de Pressac). Autres cépages autorisés : carménère, petit verdot

Château Cheval Blanc
Château Cheval Blanc entouré de 39 ha de vignes. Un château qui a fait figure de pionnier en appliquant les principes de l’agroécologie. Photo © François Collombet
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Château Cheval Blanc. Pierre Lurton directeur historique du château, devant l’alignement des 52 cuves en forme d’amphore pour vinifier chacune des parcelles du vignoble dans le nouveau chai-colline conçu par l’architecte Christian de Portzamparc. Photo © François Collombet
Château Ausone
Au château Ausone, Saint-Emilion Grand Cru Classé, propriété mythique de 7 ha, le cabernet franc domine à 55 % contre 45 % pour le merlot. DR

Classement 2022 Saint-Emilion des Grands Crus classés

Les châteaux Ausone, Cheval-Blanc et Angélus n’avaient pas postulé à ce dernier classement.

Premiers Grands Crus Classés (Classement 2022)

Château FIGEAC (distinction A)

Château PAVIE (distinction A)

Château BEAU-SEJOUR BECOT, Château BEAUSEJOUR HERITIERS DUFFAU LAGARROSSE, Château BELAIR MONANGE, Château CANON, Château CANON LA GAFFELIERE, Château LARCIS DUCASSE, Château PAVIE MACQUIN, Château TROPLONG MONDOT, Château TROTTEVIEILLE, Château VALANDRAUD, CLOS FOURTET, LA MONDOTTE

Grands Crus Classés

Château BADETTE, Château BALESTARD LA TONNELLE, Château BARDE-HAUT, Château BELLEFONT-BELCIER, Château BELLEVUE, Château BERLIQUET, Château BOUTISSE, Château CADET-BON, Château CAP de MOURLIN, Château CHAUVIN, Château CLOS DE SARPE, Château CORBIN, Château CORBIN MICHOTTE, Château COTE DE BALEAU, Château CROIX DE LABRIE, Château DASSAULT, Château de FERRAND, Château de PRESSAC, Château DESTIEUX, Château FAUGERES, Château FLEUR CARDINALE, Château FOMBRAUGE, Château FONPLEGADE, Château FONROQUE, Château FRANC MAYNE
Château GRAND CORBIN, Château GRAND CORBIN-DESPAGNE, Château GRAND MAYNE, Château GUADET, Château HAUT-SARPE, Château JEAN FAURE, Château LA COMMANDERIE, Château LA CONFESSION, Château LA COUSPAUDE, Château LA CROIZILLE, Château LA DOMINIQUE, Château LA FLEUR MORANGE, Château LA MARZELLE, Château LA SERRE, Château LA TOUR FIGEAC, Château LANIOTE, Château LARMANDE, Château LAROQUE, Château LAROZE, Château LE CHATELET, Château LE PRIEURE, Château MANGOT, Château MONBOUSQUET, Château MONTLABERT, Château MONTLISSE
Château MOULIN DU CADET, Château PEBY FAUGERES, Château PETIT FAURIE DE SOUTARD, Château RIPEAU, Château ROCHEBELLE, Château ROL VALENTIN, Château SAINT-GEORGES (COTE PAVIE)
Château SANSONNET, Château SOUTARD, Château TOUR BALADOZ, Château TOUR SAINT CHRISTOPHE
Château VILLEMAURINE, Château YON-FIGEAC, CLOS BADON THUNEVIN, CLOS DE L’ORATOIRE, CLOS DES JACOBINS, CLOS DUBREUIL, CLOS SAINT-JULIEN, CLOS SAINT-MARTIN, COUVENT DES JACOBINS, LASSEGUE

Le temps des vendanges à château-Figeac.
Le temps des vendanges à château-Figeac. Vendanges manuelles, élevage traditionnel, cuves bois et inox, durée de l’élevage de 15 à 18 mois 100 % barriques neuves en chêne français © @TWIN

Saint-Estèphe (Bordeaux, Médoc) : merlot, cabernet franc, cabernet sauvignon, malbec, petit verdot, carménère.

Crus Classés Saint-Estèphe 1855

On est à Saint-Estèphe, entre Cos d’Estournel et Cos Labory. Chaque château mérite ici une visite. Photo © François Collombet

Deuxièmes Grands crus classés : Château Cos d’Estournel, Château Montrose

Troisième Grand cru classé : Château Calon-Ségur

Quatrième Grand cru classé : Château Lafon-Rochet

Cinquième Grand cru classé : Château Cos Labory

Sur Saint-Estèphe (Médoc), Cos d’Estournel, ce château à l’allure d’un palais de Maharadja est un Deuxième Grand Cru classé (1855). C’est un domaine de 91 ha situé au sud de Saint-Estèphe sur Cos (en gascon, collines de cailloux). L’encépagement est à 60 % cabernet sauvignon et 40 % merlot. Les vins sont vinifiés dans un chai ultra moderne de 72 cuves qui en 2000 fut le premier chai au monde entièrement gravitaire. Photo © François Collombet

Saint-Georges-Saint-Émilion (Bordeaux, Libournais). Rouge : merlot (à 70 % environ), cabernet franc, cabernet sauvignon et malbec (ou côt). Autres cépages autorisés : carménère, petit verdot

Saint-Joseph (Vallée du Rhône septentrionale, rive droite) : Ardèche et Loire. Rouge à 87 % : syrah pour les rouges (plus éventuellement 10 % de roussanne ou de marsanne)

Saint-Joseph Blanc (13 %) : roussanne et marsanne

Saint-Joseph vue sur le Rhône depuis la Croix de Peygros
Saint-Joseph une appellation de la vallée du Rhône septentrionale (rive droite) s’étendant sur 26 communes de l’Ardèche et de la Loire. C’est un peu plus de mille ha sur des terrasses de granit, sur les pentes abruptes du Rhône. L’appellation est surtout connue pour ses vins rouges à base de syrah. Mais elle produit également des Saint-Joseph blancs (10 %) un assemblage de roussanne et de marsanne. Ici, vue sur le Rhône depuis la Croix de Peygros, Domaine Pierre Gonon (Photo maigremont.canalblog.com)

Saint-Julien (Bordeaux, Médoc). Rouge : merlot, cabernet franc, cabernet sauvignon, malbec, petit verdot, carménère.

Saint-Julien, sur les bords de l’estuaire de la Gironde en contre-bas de Château Beychevelle. Photo © François Collombet
Château Branaire-Ducru, Quatrième Cru classé à Saint-Julien, Médoc. 60 ha (HVE) autour d’une quinzaine de micro-terroirs où prédominent, cabernet sauvignon (65 %) et merlot (28 %), plus 3 % de cabernet franc. Photo © François Collombet

Crus classés Saint-Julien 1855

Deuxièmes Grands crus classés : Château Ducru-Beaucaillou, Château Gruaud Larose, Château Léoville Barton, Château Léoville Las Cases, Château Léoville Poyferré

Troisièmes Grands crus classés : Château Lagrange, Château Langoa Barton

Quatrièmes grands crus classés : Château Beychevelle, Château Talbot, Château Branaire-Ducru, Château Saint-Pierre

Château Beychevelle, Quatrième Cru classé Saint-Julien Médoc. Ce château qu’on surnomme le Versailles du Médoc pour l’élégance de son architecture classique et son parc à la française, ne pouvait  produire qu’un vin exceptionnel sur 95 ha dont 1/3 en bio. Photo © François Collombet
Château Beychevelle côté XXIe siècle. Le nouveau chai de Château Beychevelle est en adéquation avec le vignoble, chaque vigne trouvant sa place dans ce cuvier-parcellaire. Plus spacieux et mieux dimensionné, le nouveau cuvier permet également un chargement gravitaire en douceur, une maitrise très précise des températures et une conduite « sur-mesure » des extractions. Photo © François Collombet

Saint-Mont (Sud-Ouest, Piémont pyrénéen) : Gers. Rouge, Rosé (55 % et 25 %) : tannat, pinenc, cabernet franc, cabernet sauvignon

Saint-Mont Blanc (20 %) : arrufiac, petit courbu, petit et gros mansengs

Saint Mont est à l’origine du 1er conservatoire ampélographique privé de France. Cette appellation du sud-ouest localisée dans le piémont pyrénéen, département du Gers sur 1200 ha produit des vins blanc, rouge et rosé à partir de 8 principaux cépages tous locaux dont pour les rouges, le tannat, le fer servadou et les blancs, arrufiac, le petit courbu et les mansengs. Photo © François Collombet

Saint-Nicolas-de-Bourgueil (Loire, Touraine) : Indre-et-Loire. Rouge et Blanc (2 %) : cabernet franc. Plus quelques parcelles de cabernet sauvignon dans la limite de 10 % de l’assemblage (mais très peu utilisé)

Saint-Péray (Vallée du Rhône septentrionale, rive droite) : Ardèche). Blanc : marsanne et roussanne

Saint-Pourçain (Loire, Bourbonnais) : Allier. Rouge (60 %) : gamay (40 % à 75 %) et pinot noir. Rosé (16 %) : gamay

Saint-Pourçain Blanc (24 %) : chardonnay (50 % à 80 %). Cépage complémentaire : sacy. Cépage Accessoire : sauvignon

Saint-Romain (Bourgogne, Côte de Beaune). Rouge (45 %) : pinot noir

Saint-Romain Blanc (55 %) : chardonnay

Instituée en 1947, l’appellation Saint-Romain, située en Côte de Beaune, produit des vins blancs et rouges sur environ 100 hectares. Les principaux climats sont Poillange, La Perrière, Sous le Château, Sous la Velle, Sous Roches, Le Jarron (Photo FC)
Cette appellation Village Côte de Beaune Saint-Romain, située en Côte de Beaune, au pied de sa haute falaise, produit des vins blancs sur 69 ha et des rouges sur 38 ha. L’appellation Saint-Romain peut-être suivie du nom du climat d’où provient le vin. Photo © François Collombet

Saint-Sardos (Sud-Ouest, Midi Pyrénées) : Tarn-et-Garonne, Haute-Garonne. Rouge et Rosé (75 % et 25 %) : syrah (≥ 40 %). Cépages secondaires : tannat, cabernet franc, merlot

Saint-Véran (Bourgogne, Mâconnais) : Saône-et-Loire. Blanc : chardonnay

Sancerre (Loire, Berry) : Cher. Blanc (75 %), Rouge (20 %) et Rosé (5 %) : sauvignon blanc et pinot noir

Sancerre (dans le Berry, Loire) vue des Monts Damnés avec en contre-bas, le village emblématique de Chavignol. L »appellation regroupe près de 3000 ha travaillés par 366 vignerons produisant environ 23 millions de bouteilles essentiellement en blanc mais également en rouge et en rosé. Photo © François Collombet

Santenay (Bourgogne, Côte de Beaune). Rouge : pinot noir. Blanc : chardonnay

Saumur (Loire) : Maine-et-Loire. Rouge (55 %) : cabernet franc (≥ 70 %), cabernet sauvignon, pineau d’Aunis Rosé (7 %) : cabernet franc et cabernet sauvignon. Saumur Blanc (38 %) : chenin blanc

Château de Saumur
Saumur (Loire), le château des ducs d’Anjou qui surgit au milieu de la vigne. Cette appellation du Saumurois (Loire) englobe 27 communes du Maine-et-Loire, de la Vienne et Deux-Sèvres sur 2300 ha : 570 ha en rouge, 380 ha en blanc et 110 ha en rosé. La production est de 17 millions de bouteilles. Photo © François Collombet

Saumur-Champigny (Loire) : Maine-et-Loire. Rouge : cabernet franc (majoritaire sur l’aire), cabernet sauvignon, pineau d’Aunis (rare)

Saumur, Coteaux de Saumur (Loire) : Maine-et-Loire. Blanc moelleux : chenin

Saumur Fines Bulles (Loire) : Maine-et-Loire. Effervescent : chenin (majoritaire pour le saumur fines bulles blanc), cabernet sauvignon (majoritaire pour le saumur fines bulles rosé)

Saumur Puy-Notre-Dame (Loire) : Maine-et-Loire. Rouge : cabernet franc, cabernet sauvignon (≤ 15 % à la cuvée)

Vue du vignoble, la collégiale du Puy-Notre-Dame
Vue du vignoble, la collégiale du Puy-Notre-Dame culminant à 106 msur une butte de tuffeau (Puy, du celte peuch qui signifie petite montagne). L’AOC Saumur Puy-Notre-Dame est la dernière née des appellations du Saumurois

Saussignac (Sud-Ouest, Bergerac) : Dordogne. Blanc moelleux ou liquoreux par dérogation) : sémillon, sauvignon, muscadelle, ondenc et chenin blanc

Sauternes (Bordeaux, Sauternais). Blanc liquoreux : sauvignon blanc, sauvignon gris, sémillon, muscadelle.

Château d’Yquem, à ses pieds,113 ha de vignes composés de 150 parcelles de sols différents. Une centaine d’ha sont en production et une douzaine en repos après replantation. Premier millésime bio pour ce Premier cru supérieur classé 1855, 2022. Photo © François Collombet

Classification des sauternes 1855

Premier cru supérieur : Château d’Yquem.

Sur les pentes d'Yquem, de nombreuses sources affleurent
Sur les pentes d’Yquem, de nombreuses sources affleurent. Photo © François Collombet

Premiers crus : Château Climens; Château Coutet, Château Guiraud, Clos Haut-Peyraguey, Château Lafaurie-Peyraguey, Château La Tour Blanche, Château Rabaud-Promis, Château de Rayne-Vigneau, Château Rieussec, Château Sigalas-Rabaud, Château Suduiraut

Savennières (Loire, Anjou) : Maine-et-Loire. Blancs sec et moelleux : chenin

Savennières-Roches-aux-Moines (Loire, Anjou) : Maine-et-Loire. Blanc sec et moelleux : chenin

Savigny-Lès-Beaune (Bourgogne, Côte de Beaune). Rouge (89 %) : pinot noir. Blanc (11 %) : chardonnay

Savoie (voir Vins de Savoie)

Seyssel (Savoie et Bugey). Blanc sec (3 % de la production de Savoie) : altesse (ou roussette)

Seyssel mousseux (Savoie et Bugey) : altesse (ou roussette)

T/

Tavel (Côtes du Rhône gardoise) : Gard. Rosé : aucun cépage (et ils sont nombreux !) ne doit dépasser 60 % de la superficie d’une exploitation. Le grenache sert de base. Cépages secondaires : cinsault, bourboulenc, clairette

L’appellation Tavel (1000 ha) sur les communes de Tavel et de Roquemaure dans le Gard (rive droite du Rhône) ne produit que des Rosés. Ce terroir est un panaché de lauzes, de galets, de sable et de cailloutis. DR

Terrasses du Larzac (Languedoc, Hérault). Rouge : principaux cépages (≥ 75 % de l’encépagement) : grenache, mourvèdre, syrah, carignan. Cépages accessoires : cinsaut, counoise, lledoner pelut, morrastel, terret noir

Touraine (Loire) : Indre-et-Loire et Loir-et-Cher. Blanc (59 %) : sauvignon. Rosé (8 %) : choix de 2 cépages parmi cabernet franc, cabernet sauvignon, côt, gamay, grolleau, grolleau gris, meunier, pineau d’Aunis, pinot gris, pinot noir. Le cépage principal ne peut pas excéder 70 %

Henry Marionnet au dessus de La Chamoise, en bordure de ses vignes de sauvignon et gamay (Photo FC)
Henry Marionnet au dessus du domaine de La Chamoise, en bordure de ses vignes de sauvignon et gamay. C’est le grand pionnier des plants non greffés. Photo © François Collombet

Touraine Rouge (22 %) :

Touraine gamay : gamay (≥ 85 %), cabernet franc, cabernet sauvignon, pinot noir, côt.

Touraine rouge : côt ou cabernet franc (80 %, avec côt ≥ 15 %), cabernet sauvignon, pinot noir ou gamay. Attention ! D’ici à 2030, ce type de vin devra être composé à 50 % minimum de côt sans limite maximale

Touraine fines bulles blanches. Effervescent, méthode traditionnelle (11 %) : chardonnay (≤ 40 %), chenin, orbois (les deux ≥ 60 %), cabernet franc, grolleau, grolleau gris, pineau d’Aunis, pinot noir

Touraine fines bulles rosées. Effervescent, méthode traditionnelle : choix de 2 cépages parmi cabernet franc, cabernet sauvignon, côt, gamay, grolleau, grolleau gris, meunier, pineau d’Aunis, pinot gris et pinot noir. Le cépage principal ne peut pas excéder 70 %

Touraine-Amboise (Loire) : Indre-et-Loire et Loir-et-Cher. Rouge : (60 %) : côt (malbec). Rosé (30 %) : assemblage de côt et gamay.

Vignoble du domaine de la Gabillière à Amboise
L’appellation Touraine-Amboise sur 160 ha, rouge à 42 % (100 % côt) semble entourer le château d’Amboise (sur les deux rives de la Loire). Ici, vignoble du domaine de la Gabillière appartenant au lycée viticole d’Amboise. En contrebas, le château d’Amboise qui domine la Loire. Photo © François Collombet
Dominant à 40 m au-dessus de la Loire, la tour des Minimes. Une rampe en forme d’hélice permettait aux chevaux de rejoindre les terrasses du château depuis la ville. A ses pieds, l’appellation Touraine-Amboise étale son vignoble sur les 2 rives de la Loire. Photo © François Collombet

Touraine-Amboise Blanc (10 %) : chenin

Touraine-Azay-Le-Rideau (Loire) : Indre-et-Loire. Blanc : chenin. Rosé : Cépage principal : grolleau (peut être assemblé avec cabernet franc, côt, gamay)

Touraine-Chenonceaux (Loire) : Indre-et-Loire, Loir-et-Cher. Blanc : sauvignon. Rouge : côt (malbec, 50 à 65 %) et cabernet franc (≥ 35 %)

Que reste-t-il du domaine viticole du château de Chenonceau ? Une dizaine d’hectares confiés depuis 2008 à un vigneron local (Caves du Père Auguste) et pour rappel, ces quelques rangs de vigne au pied du bâtiment des Dômes (XVIe siècle) dans les dépendances du Château. Photo © François Collombet
Appellation Touraine Chenonceaux, vignoble vue du coteau nord. Au-dessus du château de Chenonceau, une fois passé la voie de chemin de fer et la route, s’étagent les coteaux couverts de vigne entre notamment Civray-de-Touraine et le village de Chenonceaux. On est dans l’appellation Touraine Chenonceaux (AOP) qui s’étend sur les deux rives du Cher et qui revendique aujourd’hui, 130 ha exploités par 50 vignerons et une production annuelle de 780 000 bouteilles (blanc à 78 %). Ici parcelle de sauvignon blanc. Photo © François Collombet

Touraine-Mesland (Loire) : Loir-et-Cher. Rouge (70 %) : gamay (40 % à 60 %), côt (malbec) et cabernet franc (20 % à 30 %). Rosé (15 %) : gamay (≥ 80 %). Cépages accessoires : côt, cabernet franc

Touraine-Noble-Joué (Loire) : Indre-et-Loire. Gris et Rosé : meunier (≥ 40 %). Cépages complémentaires : pinot gris (≥ 20 %), pinot noir (≥ 10 %)

Noble Joué, vignoble à Chambray-lès-Tours
Noble Joué, vignoble à Chambray-lès-Tours. Cette minuscule appellation tourangelle offre une curiosité, des vins rosés ou gris. Ce rosé ou gris (œil de perdrix) est produit au sud de Tours d’une manière parcellaire, entre le Cher et l’Indre, sur 35 ha aux sols argilo-calcaires constitués de cailloux et d’argile à silex. DR

Touraine-Oisly (Loire, Sologne) : Loir-et-Cher. Blanc sec : sauvignon

Vignoble de sauvignon à Oisly en Loir-et-Cher. L’aire de production du Touraine Oisly (35 ha plantés exclusivement en sauvignon blanc) appartient à la région de la Sologne Viticole, située sur un vaste plateau compris entre la Loire et le Cher sur des sols de sable sur argile. La production annuelle ne dépasse pas les 230 000 bouteilles. DR

Tursan (Sud-Ouest, Piémont pyrénéen) : Landes et Gers. Rouge et Rosé (65 %) : cabernet franc, tannat, cabernet sauvignon et fer servadou

Tursan Blanc (35 %) : baroque (cépage exclusif des Landes), gros manseng et sauvignon

Tursan dans les vignes
Tursan et ses vignes. L’appellation Tursan (en rouge et rosé) s’étire dans les courbes de l’Adour sur 36 communes des Landes jusqu’au piémont pyrénéen autour de Geaune. Elle couvre 400 ha travaillés par 70 vignerons et une cave coopérative des Vignerons de Tursan-Chalosse à Geaune. DR

V/

Vacqueyras (Vallée du Rhône méridionale) : Vaucluse. Rouge et Rosé (95 % et1 %) : principaux cépages (> 90 % de l’encépagement) : grenache noir (> 50 %), syrah et mourvèdre (> 20 %). Cépages secondaires (< 10 %) : autres cépages de côtes-du-rhône. À noter, le carignan à nouveau autorisé

Vacqueyras Blanc (4 %) : clairette, grenache blanc, bourboulenc, roussanne, marsanne et viognier (chacun < à 80 % de l’encépagement)

Valençay (Loire, Berry) : Indre. Rouge et Rosé (75 %) : gamay (30 à 60 %), pinot noir (≥ 10 %), côt (ou malbec) (≥ 10 %), accompagnés ou non de cabernet franc et de cabernet sauvignon (≤ 20 %). Rosé : mêmes cépages que les vins rouges avec l’ajout possible du pineau d’Aunis (≤ 30 %)

Valençay (Blanc) 25 % : sauvignon blanc seul ou accompagné d’orbois blanc, de sauvignon rosé et de chardonnay (≤ 30 %)

Ventoux (Vallée du Rhône méridionale) : Vaucluse. Rouge (56 %). Principaux cépages : grenache noir, syrah, cinsault, mourvèdre et carignan. Cépages secondaires autorisés < 20 % ; marsellan et vermentino chacun < 10 % de l’encépagement

Ventoux Rosé (38 %) : grenache, syrah, mourvèdre, cinsault ou carignan

Ventoux Blanc (6 %). Principaux cépages : bourboulenc, clairette, grenache blanc, roussanne. Cépages secondaires (≤ 10 %) : marsanne, vermentino et viognier

L’AOC Ventoux (blanc, rosé, rouge) sur 7450 ha est située à l’est de la vallée du Rhône. Elle s’étend sur une cinquantaine de communes entre Vaison-la-Romaine au nord et Apt au sud. Ici le domaine Les Cardelines, Ventoux de Frédéric Guintrand sur 3,5 ha dont le vin rouge est issu de différents cépages (grenache, syrah, cinsault, mourvèdre, carignan). Photo du domaine

Vézelay (Bourgogne, Yonne). Blanc : chardonnay

Vézelay
Vignoble de l’AOP Vézelay. On aperçoit au loin sur la colline « éternelle », inscrite au Patrimoine Mondial de l’Unesco, la basilique de la Madeleine. Cette appellation Village exclusivement en blanc couvre 70,92 ha. Elle est située de part et d’autre de la Cure, affluent de l’Yonne. DR

Vin de Corse (Voir Corse Vin de Corse)

Vin de Savoie (ou Savoie). Vin de Savoie tranquille. Blanc (70 %) : aligoté, altesse, jacquère, chardonnay, velteliner rouge précoce RS, mondeuse blanche. Plus en Haute-Savoie : gringet, roussette d’Ayze, chasselas. Accessoires (≤ 10 %), département de l’Isère : marsanne et verdesse

Domaine Philippe et Sylvain Ravier à Myans. Le vignoble se situe dans la Cluse de Chambéry, sur les coteaux des massifs alpins (massif de la chartreuse et du massif des bauges et également sur les éboulis argilo-calcaires provenant du Mont Granier. Ils vinifient essentiellement des cépages autochtones ( jacquère, roussanne, altesse…). Photo A. Pernet

Vin de Savoie Rouge et Rosé (20 %) : gamay, mondeuse, pinot noir. Cépages accessoires (≤ 10 %), département de la Savoie : persan, cabernet franc, cabernet sauvignon ; département de l’Isère : persan, étraire de la Dui, servanin, joubertin

Vin de Savoie mousseux ou pétillant (Blanc et Rosé). En vin blanc ou en vin rosé, l’ensemble des cépages blancs de l’appellation  » Vin de Savoie  » ainsi que le gamay, le pinot noir, la mondeuse, et en outre, pour le département de la Haute-Savoie : la molette.

En appellation  » Vin de Savoie  » suivie du nom de cru Ayze : gringet, altesse, roussette d’Ayze. La proportion de roussette d’Ayze dans l’encépagement de chaque exploitation ne doit pas dépasser 30 %.

Vin de Savoie (ou Savoie) suivi d’un nom de cru. Pour les crus suivants, même encépagement que les vins de Savoie : Abymes, Apremont, Chautagne, Chignin, Cruet, Jongieux, Montmélian, SaintJean-de-la-Porte, Saint-JeoirePrieuré. Pour les autres : Arbin : mondeuse exclusivement ; Chignin-Bergeron ou Bergeron : roussanne exclusivement ; Marignan, Ripaille, Marin : chasselas exclusivement

Vins-du-Thouarsais (Loire, Poitou) : Deux-Sèvres. Appellation fondue dans l’AOC Anjou. Rouge et Rosé : cabernet franc, gamay. Blanc : chenin et chardonnay (20 % maximum)

Vinsobres (Vallée du Rhône méridionale, Drôme provençale). Rouge : grenache (70 % des plantations) et syrah

Vinsobres
Sur le plateau au dessus de Vinsobres, avec vue sur le Ventoux et les Préalpes. Ici, vers Les Préaux, Domaine l’Ancienne école, un domaine en bio de 13 ha dans la Drôme provençale tenu par des anglais, les Thorburn. DR
Vinsobres
Le village de Vinsobres avec l’imposante présence du mont Ventoux. L’appellation qui s’étend sur 1385 ha ne concerne que les vins rouges à dominante grenache (70 %) et syrah. (Copyright © La bohème)

Viré-Clessé (Bourgogne, Mâconnais) : Saône-et-Loire. Blanc : chardonnay

Volnay (Bourgogne, Côte de Beaune) : Rouge : pinot noir

Volnay
Volnay, entrée du village. Volnay est une appellation Village de la Côte de Beaune, en vins rouges exclusivement, de 222 ha dont 133 ha en Premier Cru. Elle comporte 29 climats classés en Premier Cru. Photo © François Collombet
Vignoble de Volnay
Volnay, Domaine de la Pousse d’Or situé sur la Commune de Volnay, entre Pommard et Meursault, à quelques kilomètres de Beaune. Son Clos de la Bousse d’Or est un Volnay Premier Cru Monopole cultivé en biodynamie. Il est ceinturé d’un mur de pierre allant jusqu’à la mairie de Volnay. Il est élevé en amphore. DR

Vosne-Romanée (Bourgogne, Côte de Nuits). Rouge : pinot noir

Vosne-Romanée en appellations Grand Cru

Le romanée-conti*, Le richebourg, La-romanée, La-tâche, Le romanée-saint-vivant, La-grande-rue*, Les grands-échezeaux*, L’échezeaux*

*Grands Crus en monopole

Romanée Conti
Labourage des rangs de vigne à Cheval à la Romanée Conti face au village de Vosne-Romanée. Photo © François Collombet

Vougeot (Bourgogne, Côte de Nuits). Rouge (77 %) : pinot noir. Cépages accessoires : chardonnay, pinot blanc, pinot gris

Clos de la Perrière de Vougeot
Clos de la Perrière de Vougeot 1er Cru, sur la route qui monte au château. Ce terroir de 2 h26 se situe entre le Clos de Vougeot Grand Cru et le Musigny. Le lieu est une ancienne carrière qui a fournie les pierres pour la construction du château du Clos de Vougeot. Le domaine Bertagna s’étend sur 17 ha dont 5 Grands Crus. Il appartient à la famille Reh. Photo © François Collombet

Vougeot Blanc (23 %) : chardonnay et pinot blanc

Vouvray (Loire, Touraine) : Indre-et-Loire. Blancs secs, effervescents ou moelleux : chenin. Cépage accessoire : orbois (ou menu pineau).

A Vouvray, vignoble du domaine Pichot au printemps, face à la vallée de la Loire, avec le clocher de l’église Notre Dame et Saint Jean Baptiste de Vouvray surmonté d’un dôme et son clocheton cylindrique. Le vignoble de 28 ha s’étend sur la commune de Vouvray située à dix km à l’est de Tours sur la rive droite de la Loire. Photo © François Collombet

Le charme d’une dégustation du climat au verre

François

  • 1990 – Les grands vins du monde, préfacé par Gérard Depardieu. 
  • 1992 – Grands et petits vins de France, préfacé par Jean Carmet.
  • 1996 – Le guide des grands et petits vins de France, préfacé par Alain Favereau.
  • 2000 – The Flammarion Guide to World Wines
  • 2013 – Les vignobles mythiques, aux éditions Belin préfacé par Pierre Lurton (Cheval Blanc et Yquem).
  • 2014 – Prix Amunategui-Curnonsky décerné par l’APCIG (association professionnelle des chroniqueurs de la gastronomie et du vin).
  • 2016 – Cépages & Vins aux éditions Dunod.
  • 2020 – Cépages & Vins, nouvelle édition, éditions Dunod.

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